29 décembre 2004

M'sieur Larcenet

Monsieur Larcenet n'est pas n'importe qui. Monsieur Larcenet (Manu pour ses proches) est dessinateur à Fluide Glacial, le journal d'Umour et de Bandes Dessinées. Bill Baroud, La légende de Robin des Bois, les superhéros injustement méconnus, c'est lui. Et comme si ca ne lui suffisait pas d'être un auteur de talent, en plus Monsieur se crée son propre site web. En plus Monsieur bloggue. En plus Monsieur a des sites officieux de fans.

On attend avec impatience la sortie de son premier CD.

La réflexion philosophique du jour: "What makes us different from animals is we don't use our tongues to clean our own genitals" (Rimmer dans Red Dwarf -episode 3, saison 1: Confidence and Paranoia)

Ohne Dich - Sans toi



Ich werde in die Tannen gehen
Dahin wo ich sie zuletzt gesehen
Doch der Abend wirft ein Tuch aufs Land
Und auf die Wege hinterm Waldesrand
Und der Wald er steht so schwarz und leer
Weh mir, oh weh
Und die Vögel singen nicht mehr

Ohne dich kann ich nicht sein
Ohne dich
Mit dir bin ich auch allein
Ohne dich
Ohne dich zähl ich die Stunden ohne dich
Mit dir stehen die Sekunden
Lohnen nicht

Auf den Ästen in den Gräben
Ist es nun still und ohne Leben
Und das Atmen fällt mir ach so schwer
Weh mir, oh weh
Und die Vögel singen nicht mehr

Ohne dich kann ich nicht sein
Ohne dich
Mit dir bin ich auch allein
Ohne dich
Ohne dich zähl ich die Stunden ohne dich
Mit dir stehen die Sekunden
Lohnen nicht
Ohne dich
J'irai me promener entre les sapins
Là où je l'ai vu pour la dernière fois
Mais le soir fait tomber un voile sur la terre
et sur les chemins suivant les lisières
Et la forêt est si sombre et vide
Hélas pauvre de moi
Et les oiseaux ne chantent plus

Sans toi je ne peux pas être
Sans toi
Avec toi je suis seul aussi
Sans toi
Sans toi je compte les heures sans toi
Avec toi les secondes sont arrêtées
Ne valent pas le coup

Sur les branches dans les fossés
C'est maintenant silencieux et sans vie
Et la respiration me devient si difficile
Hélas pauvre de moi
Et les oiseaux ne chantent plus

Sans toi je ne peux pas être
Sans toi
Avec toi je suis seul aussi
Sans toi
Sans toi je compte les heures sans toi
Avec toi les secondes sont arrêtées
Ne valent pas le coup
Sans toi

- Rammstein -

C'est le dernier single extrait de Reise, Reise. Ah, ça, je vous avais dit que cet album valait le coup. Je sais bien que ça ne va pas être simple, mais essayez de voir le clip qui va avec. C'est un vrai petit court-métrage (allez voir ici, avec du bol, le lien est toujours actif).

27 décembre 2004

Babylon Babies (II)

"[...] Dans une ville comme Montréal, et depuis longtemps, comme sans doute dans bien des métropoles du monde occidental, les filles de sa catégorie ménent la danse concernant l'approche sexuelle, dans un bar, dans un party, elles ont juste à attendre, et la liste est plus longue qu'une line-up devant une boîte à la mode.
Si la fille est réglée comme une horloge atomique, elle va vous laisser entre cinq et vingt minutes selon les cas pour l'intéresser au moins une fois, la faire rire au moins une fois, avoir su l'écouter au moins une fois sans regarder vers les courbes troublantes de son décolleté vertigineux, mais en sachant sonder la profondeur de son esprit, ou de sa sensibilité, et lui avoir offert au moins une fois la perspective de quelque chose de concret à se mettre sous la dent, une virée en bateau, un billet au concert de Trucmuche et ses Machinchouettes, une ligne de cocaïne naturelle non trafiquée, une party avec des DJ stars et une piscine à vagues, voire même une bibliothèque bien fournie. Si vous gagnez le ticket, vouz aurez le droit d'y revenir une seconde fois dans la soirée, et ainsi de suite, dans un numéro de sélection darwinienne spontanée qui ferait trembler les émules de Konrad Lorenz."

22 décembre 2004

Pourquoi M. Serge Dassault est un menteur

J'ai entendu récemment M. Dassault sur France Inter affirmer que la défaite de 1940 était la faute des socialistes et du Front Populaire, qui avaient empêché la France d'avoir assez de chars d'assaut pour contrer l'offensive allemande.
Déjà, il me paraît étonnant qu'un homme condamné à deux ans de prison avec sursis pour corruption puisse avoir l'indécence d'ouvrir sa gueule sur des affaires morales, même s'il est sénateur, magnat de la presse et patron d'Industrie ("Merci Papa!"). Mais bon, dans notre époque de média-spectacle, plus rien n'est vraiment étonnant quand on aborde la décence morale.
Revenons maintenant à son accusation, qui n'a d'ailleurs rien de nouveau et a été maintes fois énoncée par les partis de Droite, bien heureux de faire ainsi oublier leur accointance avec Pétain et le régime collaborationiste de Vichy. Avant l'offensive de mai 1940, la Wehrmacht alignait à peu près 2 500 chars, Panzers I, II, III et IV et chars d'origine tchèque 35T et 38T. Excepté le PIV équipé d'un 75mm à canon court, ils sont armés au mieux d'un canon de 37mm (une simple mitrailleuse pour le PI, un canon de 20mm pour le PII). En face, les Français alignent à peu près le même nombre de blindés (et même le double si l'on compte les vieux FT17 datant de la Première Guerre Mondiale). Question qualité, certains sont supérieurs aux blindés allemands, que ce soit les 300 Somua S35 équipés d'un 47mm antichar très performant ou les 400 B1 bis qui n'avaient pas d'équivalent dans les PanzerDivisionen. Certes, ils avaient leur défaut (techniquement complexes, chef de char servant également le canon...) et les R35 ou H39 les accompagnant ne valaient sans doute pas grand chose. Comme les PI et PII.
La défaite n'est donc pas lié tant aux matériels qu'aux doctrines. Comme souvent au cours de notre histoire, nos chefs militaires avaient une guerre de retard, et s'attendaient à refaire 14-18. Et même si un visionnaire comme de Gaulle avait prédit les formes de combat futur, seuls les Allemands suivirent les doctrines de Guderian et appliquérent la Bitzkrieg, la Guerre-éclair.
La Guerre était-elle perdue d'avance? AMHA, probablement pas. Mais ce sont nos officiers généraux qui l'ont perdu. Et oui, M. Dassault, pour l'Histoire, révisez un peu, ça vous évitera peut-être de proférer ce style de conneries.
Oh, et à ceux qui disent que les soldats français se sont lâchement enfuis face aux nazis: en 6 semaines, l'Armée Française compte 120 000 morts, des taux de pertes comparable aux plus grandes batailles de la Grande Guerre.

20 décembre 2004

Babylon Babies

C'est le livre que je suis en train de dévorer, entre deux niveaux de Return to Castle Wolfenstein, ou de l'art de shooter du SS en 3D (le pied!). En étant au tiers (je parle du bouquin), il y a peu de risque que je vous dévoile toute l'intrigue. Donc vous pouvez continuer à lire, pas de risque :)

Encore un livre de Maurice G. Dantec me direz vous. Certes. Et dans la lignée de ses précédentes oeuvres, d'ailleurs. Une sorte de synthèse entre "La Sirène Rouge" et "Les Racines du Mal", comme une suite à ces deux romans. On y retrouve certains des personnages, avec en tête de liste Hugo Toorop, 20 ans après. Il y a aussi toujours ces thèmes, dans l'ordre (quel ordre? Celui de la liste ci-dessous. Il en vaut bien un autre, par son existence même): la Connaissance, la Guerre, la Folie, le Chaos maternel, le traitement de l'information, le cannabis, ce mélange de dégout et d'amour des hommes, Sun-Tsu et Bill Gates.
Dense, barré, captivant. Si M. Dantec est à l'image de ses livres, c'est une personne que j'aimerai vraiment rencontré un jour. Autour d'un bon spliff d'Orange Bud surpuissante ;-P
Peut-on dire alors que ce nouvel opus est un remake, une redite? Non, pas exactement. Déjà, l'auteur a intégré la Mondialisation à son échelle. L'action limitée à l'Europe Occidentale dans les deux premiers livres est maintenant mondiale, et se déroule sur plusieurs continents. Des thèmes esquissés sont ici plus largement développés et de nouveaux apparaissent, comme la religion, l'influence du biologique, le choix ou la prédestination.

Au final, c'est du Dantec. Et du bon.

14 décembre 2004

Expressions d'autrefois

Maintenant que l'on en est à la globalisation, les patois et expressions d'autrefois disparaissent petit à petit de nos mémoires collectives, avec les derniers vieux porteurs de ce savoir de nos campagnes.
Histoire d'en garder trace sur le Grand Réseau, je collecte ici quelques locutions issues du Perche, une petite région magnifique si pluvieuse, aux couleurs magnifiques l'été, juste dommage qu'elle soit peuplée d'autant de connards (avis personnel, on a bien sûr le droit de ne pas être d'accord...). Allez zou, c'est parti, en version phonétique:

  • Le temps s'abernaudit, va chore une r'napée: Le temps se gâte, il va tomber une averse.
  • Va t'chier à Manou en passant par La Ferrière! : Va te faire voir! (note: Manou est un petit village d'Eure et Loir, et y aller en passant par le lieu dit de La Ferriére (commune de Fontaine-Simon) est faire un détour)
  • Vaut mieux laisser son gnâs morveux que d'lui arracher l'nez: Le Mieux est l'ennemi du Bien.
  • C'te berlot est pas ben ahoindu: Cet imbécile n'est pas très fin.
  • Elle tient mieux sur l'dos qu'une bique sur ses cornes: Se dit d'une personne un peu large

Et ce proverbe, dont je ne connais pas l'origine:

  • Ce n'est pas quand on a fait dans les draps qu'il faut serrer les fesses

Ah, qu'il était vert, le langage de nos ancêtres!

La citation du jour:
Wir müssen leben bis wir sterben (Rammstein - Dalaï Lama)

3 décembre 2004

Sommes nous tous des Ukrainiens?

Voici maintenant presque deux semaines qu'une partie du peuple d'Ukraine occupe les places publiques pour protester contre le trucage des dernières élections présidentielles.
Si l'on parle pas mal de ces événements dans nos actualités, le silence de nos dirigeants et hommes politiques est assourdissant. Peut-être ont-ils trop peur de se mettre à dos Putin, qui apparaît une fois de plus comme le digne héritiers des maîtres rouges du Kremlin?

Si l'on veut éviter que les USA soient les seuls maîtres à bord, il serait plus que temps que l'Union Européenne commence à intervenir sur son propre continent de manière un peu plus décisive. Ou alors on baisse les bras, et on ferme notre gueule quand un neo-con (j'adore ce terme) décide de mettre une autre partie du monde à feu et à sang, ou on se bouge. Difficile de trouver un moyen terme sans faire preuve d'une bonne dose d'hypocrisie.

29 novembre 2004

Trou

Comme ce que j'ai au bas du dos. Un joli trou de 10 cm de haut, 3 de large et autant en profondeur. C'est le résultat de l'opération d'un kyste pilonidal, une opération pas trop importante, pas trop douloureuse, mais AMHA longue dans ses conséquences. Il va falloir dans les 8 semaines pour que le Trou se rebouche...parce que le but de la technique est justement de laisser un trou bien ouvert, la cicatrisation devant arriver du fond et remonter. Une fermeture prématurée serait une cause probable pour une réapparition du kyste...et ce, non merci, une fois suffit!
Bon, certes, comme je l'ai dit, ce n'est pas très douloureux. La première semaine fut un peu pénible, surtout lors des pansements. En effet, chaque matin une infirmière passe pour combler le trou avec une méche, et dans une plaie ouverte, je vous laisse imaginer les sensations ressenties. Mais bon, ça passe, et c'est finalement supportable, même s'il est assez humiliant de se faire soigner allonger sur le ventre.
Non, le plus génant pour l'instant, c'est d'être restreint dans mes activités: finies les marches qui me déstressaient et me permettaient de combattre la surcharge pondérale acquise lors de mon sevrage tabagique. Finies les ballades en moto. Finies même les longues heures de surf virtuelles, étant en convalescence loin de ma connexion habituelle.
Déja deux semaines.
Plus que six.
Youpi.

Crikey, life is grand, comme dirait quelqu'un de ma connaissance.

11 novembre 2004

11 Novembre 1918, la fin du premier grand Massacre

Mes chers parents,

Si cette lettre vous parvient ça sera que je serai foutu. Je vous prie de ne pas trop vous chagriner. Efforcez-vous de vivre avec mon souvenir et que mon image vous soutienne jusqu'au bout. Je serai allé rejoindre un peu avant vous le pays où l'on n'existe qu'à l'état de souvenir.
Efforcez-vous d'entretenir dans ces pensées Emile : qu'il ne m'oublie pas et je désire qu'il soit fier de moi. Mettez-le au lycée dans une classe de science et qu'il fonde une famille afin de conserver notre nom, notre sang et notre souvenir. A Dieu mes chers parents, soyez bénis. Je vous ai bien aimés beaucoup beaucoup.

Léon-Auguste Guirande, instituteur de Corrèze, né en 1892, mort le 13 avril 1915 à Flirey - lettre extraite de Paroles de Poilus, Tallandier, 1998



(Merci au site dessins1418.free.fr, ou comment les dessins peuvent être plus chargés d'émotions que les photos)

7 novembre 2004

L'Art de la Guerre selon Sun Tzu

L'ouvrage entier est disponible à la lecture sur ce site (bravo aux webmestres). Egalement en format PDF, si vous êtes resté à la civilisation du papier et désirez l'imprimer .

Une référence dans le domaine de la Stratégie, qui ne s'applique pas seulement aux conflits militaires...à bon entendeur, salut! :)

1 novembre 2004

The roof, the roof, the roof is on fire...

Fire Water Burn - (Bloodhound Gang )

The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
We don't need no water let the motherfucker burn
Burn mother fucker burn

Hello my name is Jimmy Pop and I'm a dumb white guy
I'm not old or new but middle school fifth grade like junior high
I don't know mofo if y'all peeps be buggin' give props to my ho cause she all fly
But I can take the heat cause I'm the other white meat known as 'Kid Funky Fried'
Yea I'm hung like planet Pluto hard to see with the naked eye
But if I crashed into Uranus I would stick it where the sun don't shine
Cause I'm kind of like Han Solo always stroking my own wookie
I'm the root of all that's evil yea but you can call me cookie

The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
We don't need no water let the motherfucker burn
Burn mother fucker burn

Yo yo this hard-core ghetto gangster image takes a lot of practice
I'm not black like Barry White no I am white like Frank Black is
So if man is five and the devil is six than that must make me seven
This honkey's gone to heaven
But if I go to hell then I hope I burn well
I'll spend my days with J.F.K., Marvin Gaye, Martha Raye, and Lawrence Welk
And Kurt Cobain, Kojak, Mark Twain and Jimi Hendrix's poltergeist
And Webster yeah Emmanuel Lewis cause he's the Anti-Christ

The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
We don't need no water let the mother fucker burn
Burn mother fucker burn

Everybody here we go,
Ohh Ohh,
C'mon party people,
Ohh Ohh,
Throw your hands in the air,
Ohh Ohh,
C'mon party people,
Ohh Ohh,
Wave 'em like you don't care,
Ohh Ohh,
C'mon party people,
Ohh Ohh,
Everbody say ho,
Ohh Ohh,
C'mon party people,
Ohh Ohh,
Everybody here we go

Pas nouveau comme morceau (1999 je crois, on l'a redécouvert dans la B.O. de Fahrenheit 9/11) mais ça passe bien à mon goût. Un petit côté trash, avec un peu de dérision, le tout saupoudré d'accords de guitare électrique comme je les aime... La vidéo est excellente aussi, bien à l'image de la zik.

29 octobre 2004

Part 2

Bon, et beh, c'est pas tout ça, maintenant que la dépendence à la Nicotine est dépassée, je vais devoir m'attaquer aux conséquences secondaires, en particulier à la prise de poids. Durant le premier mois, mon capital kg s'est enrichi de 5 unités. Youpi... Reste maintenant à les reperdre.
J'ai déjà pris quelques mesures. Un, réduire la consommation de produits sucrés: l'eau remplace l'Orangina ou le Pepsi, plus qu'un sucre dans mon café. Deux, activités physiques: haïssant le jogging, j'ai choisi la marche. Le soir, quand le temps le permet, petite promenade digestive de 6 à 7km, réalisé à un rythme soutenu. Quand je suis en forme, je les parcours en 1h, quand je suis très en forme en 55 min. 120 pas/minutes, en forçant sur les cuisses pour allonger le pas. Arrivé à la maison, petite séance d'abdominaux, puis soulevage de fonte, histoire de muscler un peu les bras.
Cela fait quelques semaines que je suis ce programme. Honnêtement, je n'ai pas réussi à perdre du poids, mais seulement à ne pas en prendre plus. Un peu déçu, mais faut continuer le combat. Au niveau musculaire, par contre, j'ai l'impression que ca s'améliore. Je ne ressemble pas encore à Schwartzy, mais les biceps commencent à se dessiner.
Le problème est que la météo devient de plus en plus glauque. Les ballades le long du canal deviennent humides. Le raccourcissment des journées, ajoutée au prochain changement d'heure fait que la promeu en question est maintenant nocturne...M'en fout, je ne lâcherai rien.

If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: "Hold on";
[...]
Yours is the Earth and everything that's in it,
And - which is more - you'll be a Man my son!

27 octobre 2004

...98, 99, 100!

(le 100ème jour, et à partir de maintenant j'arrête de compter)

J'peux pas y croire.

Je l'ai fait.

Plus de 3 mois sans la moindre clope.

C'est pas toujours simple, parfois l'envie revient, tenace.

Il faut alors penser à avant.

Les cendres partout. La course après les clopes tard le soir. Le goût de cendrier dans la bouche. Les glaires dans les bronches. L'haleine de pingouin. Les doigts jaunes. Et les dents itou. L'odeur de tabac froid le matin. Les crises de manque quand le paquet est vide.

Allez, plus que 15 ans à attendre pour savoir si mon ex-tabagie va finir par me tuer.

Si j'ai pu y arriver, vous aussi vous pouvez.
Et puis si vous échouez, pas grave, recommencez, encore et encore.
Pour vos amis, votre famille.
Pour vous.

Dédie à mon grand père maternel, que je n'ai jamais connu,
A ma tante Raymonde,
A mon Oncle et Parrain, Serge
Tous mort avant l'âge de 60 ans, grâce au tabac.

K.

25 octobre 2004

Définitions de la Vie

(le 98ème jour)

Suite à une discussion avec Jörgen Sigvardsson dans la CP Soapbox (un endroit plein de tarés qui discutent politique, philosophie, actualités et s'échangent des gracieusetés à longueur de journée - j'adore! :-D) , s'est posée la question suivante: C'est quoi, être "vivant"?

Pas si trivial que ça. Wikipédia a bien une réponse, mais qui serait plutôt du style "Bah, pas simple, on en a plusieurs en stock, mais aucune n'est vraiment parfaite".

D'ailleurs, plus ça va et plus je me dis que l'on devrait bientôt pouvoir affirmer qu'un programme en cours d'exécution est une forme de vie, certes encore primitive, mais qui devrait se développer bien plus vite que son équivalent "réél". Ouais, des délires d'informaticiens...comme avoir un réseau qui relierait tout le monde et qui contiendrait toute la connaissance du Monde ;-P
"Ghost in The Shell", première étape.

Cool!

21 octobre 2004

Enfin en ligne!

(le 94ème jour)

Après 10 jours d'attente, ma connexion Web est enfin rétablie...ouf, je commençais à avoir de graves symptômes de manque!
J'ai encore changé de Provider. Je viens de quitter 9 Télécom, qui a essayé de me faire payer des mois d'avance sans me prévenir...à l'avance. Bonne chance pour y arriver, les gars! Vous aviez déjà mis plus de 2 mois à établir la connexion, merci, je ne me ferais pas mettre deux fois! Tchao, donc. Retour chez Wanadoo, pas le moins cher, mais pour l'instant celui avec les meilleurs services commercial et technique (pas très dur, chez les autres ils sont quasiment inexistants).

Je peux donc enfin recommencer à dire n'importe quoi sur ce blog. Woah, cool! :-D

Pas toujours n'importe quoi, d'ailleurs, un conseil par exemple: téléchargez Winamp 5, et essayez les "Internet radios" (que l'on trouve dans la Media Library/Librairie Multimédia). Je vous conseille "The Lounge Radio - sounds for couch potatoes"...excellent le soir pour surfer!

28 septembre 2004

Voyage, Voyage

(le 71ème jour)

Vous croyiez que j'allais vous parler de la grosse daube des années 80 qui s'est vendue à je ne sais combien de centaines de milliers d'exemplaires et a fait la fortune de son producteur, à défaut de celle de son interpréte? Gnniiiiiii...perdu. Vous pouvez retirer ce doigt enfoncé jusqu'à l'omoplate, ce n'est pas très esthétique. Et puis ça doit faire mal.

Prenez votre temps, on n'attend que vous. A y'est? Cool.

Bon, aujourd'hui 28 Septembre est sorti en France un album d'un groupe allemand nommé Rammstein. Cet album s'appelle "Reise, Reise" que l'on pourrait traduire par "Voyage, Voyage". D'où le titre de cet article. Tout se tient, en fait.

J'entends certains d'entre vous d'ici: "Wouah, l'allemand, c'est une langue de barbare, je le sais, j'ai vu tous les "7ème companie".

Et d'un, avec de telles références, on évite de faire des comparaisons.
Et de deux, le cerveau, c'est comme les parachutes, ça fonctionne mieux ouvert.
Et de trois, écoutez d'abord l'album, après vous pourrez vous permettre d'exprimer une opinion.

A ce propos, là voici de mienne, d'opinion: Pas mal, pas mal du tout même! Moins métal que les précédents opus, plus "mélodique" mais toujours avec des guitares profondes et des basses à l'emporte pièce... et toujours quelques airs de synthé, plus quelques surprises, comme de l'accordéon!

Cet album devrait cartonner en Europe Centrale et Nordique, reste à savoir si la partie latine sera à la traîne. Bon allez, je me le rééecoute une troisième fois, manière :)

27 septembre 2004

Sondage

(le 70ème jour)

Vous voulez vous fabriquer un sondage vite fait bien fait? Alors allez faire un tour sur www.myquickpoll.com. Un site en anglais, certes, mais qui permet de créer facilement et rapidement un sondage. Par exemple: Sondages, pour ou contre? (Les résultats sont ici) Bon, là, je l'ai fait en anglais, mais ce n'est en rien une obligation! A mettre dans les Favoris donc, cela peut-être utile...

19 septembre 2004

La Conscience...

(le 62ème jour)





Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Échevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
Au bas de la montagne en une grande plaine;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent : "Couchons-nous sur la terre, et dormons."
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil grand ouvert dans les ténèbres
Et qui le regardait dans l'ombre fixement.
"Je suis trop près", dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l'espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil ; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
"Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes."
Et, comme il s'asseyait, il vit dans les cieux mornes
L'oeil à la même place au fond de l'horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
"Cachez-moi!" cria-t-il; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l'aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond:
"Étends de ce côté la toile de la tente."
Et l'on développa la muraille flottante;
Et, quand on l'eut fixée avec des poids de plomb:
"Vous ne voyez plus rien?" dit Tsilla, l'enfant blond,
La fille de ses fils, douce comme l'aurore;
Et caïn répondit : "Je vois cet oeil encore!"
Jubal, père de ceux qui passe dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
Cria : "Je saurais bien construire une barrière."
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit : "Cet oeil me regarde toujours!"
Hénoch dit : "Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d'elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons."
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu'il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d'Énos et les enfants de Seth;
Et l'on crevait les yeux de quiconque passait;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d'enfer;
L'ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes;
Ils donnèrent aux murs l'épaisseur des montagnes;
Sur la porte on grava: "Défense à Dieu d'entrer."
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l'aïeul au centre en une tour de pierre;
Et lui restait lugubre et hagard. "Ô mon père!
L'oeil a-t-il disparu?" dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit: "Non, il est toujours là".
Alors il dit: "Je veux habiter sous terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien."
On fit donc une fosse, et Caïn dit: "C'est bien!"
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur une chaise dans l'ombre
Et que l'on eut sur son front fermé le souterrain,
L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.

Victor Hugo


14 septembre 2004

En passant...

(le 57ème jour)

"Ça c'est un homme qui a des couilles au cul, dommage que ce ne soit pas souvent les siennes" (Clémenceau, sur le Maréchal Lyautey).

4 septembre 2004

La vie est une poubelle, qui fait des bulles en chantant

(Le 47ème jour)

Le blog ne serait finalement qu'une psychothérapie de substitution, où l'on prendrait le monde entier comme psychologue.

Pourquoi tant d'entre nous sont si mal dans leur peau? Facile, parce qu'ils peuvent se le permettre. On a beaucoup moins d'états d'âme quand on doit se battre tous les jours pour pouvoir manger, ou se trouver un abri pour la nuit... Ce sont paradoxalement les améliorations de notre quotidien qui nous donne le temps de penser a ce qu'il se serait passer si...ce qu'on aurait pu faire...ces regrets, ces remords...
Doit on alors faire ce postulat que le bonheur ne dépend pas des conditions réelles de notre vie? Qu'il est plus facile d'être heureux dans des situations de merde? Hon-hon, pense pas. Je me demande même si ce n'est pasd notre esprit qui s'adapte, que la souffrance et la peine lui sont aussi nécessaire que le sommeil, et qu'il se débrouillera pour en avoir sa part, quitte à l'inventer de toute pièce. Hé! La moitié de la population mondiale survit avec moins de 2$ par jour, et nous autres, pauvres occidentaux avachis devant nos télés et nos plateaux repas, nous osons nous plaindre? Avec un regard absolu, global, c'est quasiment incroyable, et ce littéralement. Et pourtant.

Certains postulent que l'Enfer n'est pas une invention de l'esprit, et qu'il est bien réel, et qu'il est ici, sur cette Planète. C'est probablement vrai dans pas mal d'endroits, que ce soit dans cette école d'Ossétie du Nord où tant d'enfants viennent de mourir, dans les camps de réfugiés du Darfour, à Kirkouk touchée par un kamikaze...et tout ça pour ne parler que des atrocités à la mode, celles qui ont le droit à une couverture médiatique... Oui, le Monde est plein de méchanceté.
Certains maudiront Dieu pour autant de malheurs. Mais le responsable, c'est bien l'Homme, le plus salopard de tous les salopards d'animaux. Pour une Mère Thérésa, combien de Klaus Barbie? Qui de nous ici peut se dire un Saint, et n'être pas sûr d'être rangé par quelqu'un d'autre dans le rang des enfoirés? Qui n'a jamais fait le mal?

Des fois j'en viendrais presque à souhaiter une petite guerre thermonucléaire généralisée, histoire de régler tous les problèmes une bonne fois pour toute, et qu'une autre espèce reparte à 0 d'ici quelques millions d'années.

Ouais, ouais, ca ira mieux demain. Et ce soir, c'est déchirage, et de compétition.

3 septembre 2004

War Nerd

eXile - Articles by Gary Brecher

Gary Brecher, alias le War Nerd (qu'on pourrait traduire à peu près par "le fou de guerre"): Un américain qui écrit pour un site russe. Un lascar très cynique, qui joue sur la corde insensible, mais bien renseigné et à mon humble avis un bon analyste des situations de crise. Ames sensibles s'abstenir, mais esprits curieux et ouverts, ça vaut le coup d'y jeter un oeil, voir deux.
Par contre, le reste du site n'est à mon goût vraiment pas terrible: un mélange de nationalisme pro-russe saupoudré de culte de la personnalité néostalinien, pardon, putinien...à voir, manière, mais pas de quoi s'attarder. [edit] Ou alors serais-je passer à côté d'une certaine ironie? Je me pose encore la question...à vous de juger [/edit]

30 août 2004

Rider on the Storm

(Le 42ème jour)

Ca va faire plus de quatre ans maintenant. Et pourtant, ça fait toujours aussi mal. Toujours ces souvenirs qui remontent, ces images dans ma tête, et la boule dans l'estomac, et le coeur qui se serre...periode de deuil, my ass! S'il existe une manière propre de faire disparaître les souvenirs une bonne fois pour toute, merci de me le faire savoir

Anyway.

Je ne suis pas le seul, et puis y'a bien pire comme malheur, et puis...

Nous avons plutôt tendance
A prendre la vie tristement
Et dans bien des circonstances
On s'affole inutilement
Qu'elle que soit notre malchance
Dites-vous que ce n'est rien
Tout ça n'a pas d'importance
Car si on réfléchit bien

Ça vaut mieux que d'attraper la scarlatine
Ça vaut mieux que d'avaler d'la mort aux rats
Ça vaut mieux que de sucer d'la naphtaline
Ça vaut mieux que d'faire le zouave au Pont d'l'Alma

(Ray Ventura et son Orchestre)

La citation du jour: On n'hérite pas de la terre de nos ancêtres mais on l'emprunte à nos héritiers - Antoine de Saint Exupéry

29 août 2004

Je hais les Lundis

(Le 41ème jour)

Les lundis, c'est comme les choux de Bruxelles, ça devrait pas exister!

Oh que je hais ce jour. Et je ne dis pas ça seulement parce que l'on est Dimanche soir... Non-non-non-non-non! Depuis aussi loin que je me souvienne, que ça dure. Le retour à la contrainte. L'esclavagisme à demi-consenti. La séparation. La fin des vacances...

Et bien quand on arrêtera de travailler le lendemain des jours de repos, on aura résolu une bonne partie du problème


La citation du jour: il y a 10 styles de personnes, celles qui comprennent le binaire, et les autres.

26 août 2004

Thanks Jörgen, now I have this song stuck in my head!

Amerika (Rammstein)

We're all living in Amerika
Amerika ist wunderbar
We're all living in Amerika
Amerika
Amerika

We're all living in Amerika
Amerika ist wunderbar
We're all living in Amerika
Amerika
Amerika

Wenn getanzt wird will ich führen
Auch wenn ihr euch alleine dreht
Laßt euch ein wenig kontrollieren
Ich zeige euch wie's richtig geht

Wir bilden einen lieben Reigen
Die Freiheit spielt auf allen Geigen
Musik kommt aus dem Weissen Haus
Und vor Paris steht Mickey Mouse

We're all living in Amerika
Amerika ist wunderbar
We're all living in Amerika
Amerika
Amerika

Ich bin geschüttet dieser nützen
Und werde euch vor Fehltritt schützen
Und wer nicht tanzen will am Schluss
Weiss noch nicht dass er tanzen muss

Wir bilden einen lieben Reigen
Ich werde euch die Richtung zeigen
Nach Afrika kommt Santa Claus
Und vor Paris steht Mickey Mouse

We're all living in Amerika
Amerika ist wunderbar
We're all living in Amerika
Amerika
Amerika

We're all living in Amerika
Coca Cola
Wonderbra
We're all living in Amerika
Amerika
Amerika

This is not a love song
This is not a love song
I don't feel my mother tongue
No, this is not a love song

We're all living in Amerika
Amerika ist wunderbar
We're all living in Amerika
Amerika
Amerika

We're all living in Amerika
Coca Cola
Sometimes war
We're all living in Amerika
Amerika
Amerika

24 août 2004

Le groupe du Mois

Deftones.

Adrenaline et White Pony, en boucle.

Born to be wiiiii-iii-iiild

C'est trop marrant, la moto. Hyper dangereux, mais trop marrant. Enfin je dis dangereux...non, la plupart du temps, c'est le pilote qui est dangereux (à noter: pour une automobile, on dit un conducteur, pour une moto on parle de pilote....nuance!). Sans parler des obstacles mouvants que l'on appelle voiture ou camion, suivant la taille. Bon, je sais, des fois, on arrive comme des balles et vous n'avez pas le temps de nous voir. Mais faut pas pousser, quand même! Les clignotants par exemple, c'est pas fait pour les iench! Ca vous écorcherait de prévenir avant de tourner?
Pour revenir au deux-roues à moteur (non, je ne parle pas des scooters, ceux-là ne savent ni conduire ni la politesse)... vachte, que de sensations! Droite, Gauche, flip, flap...poignée en coin, accroché au guidon...freinage tardif, debout sur les freins! Et encore, mon jouet n'est pas une hypersportive, juste un TDM850. Une moto coupleuse à souhait, et depuis qu'elle est montée en Bridgestone, très amusante à "coucher" dans les courbes. Un Rê-ve.

Ah, un conseil, et c'est du vécu. Méfiez vous des petites routes de campagne, le soir à contre-jour, face au Soleil...les gravillons dans les intersections, ca pardonne moyen!

18 août 2004

Ce coup-ci j'arrête! (2ème prise)

30 jours.

Putain, c'est dingue, déjà 30 jours que j'ai arrêté de fumer.

C'est la deuxième tentative, la première n'avait duré que deux semaines: un gros coup de blues, un pétard qui passe, et Bam! C'était reparti comme en 14 (petit rappel, 300 000 morts en 1914 (Août-Décembre), le pire taux de pertes de toute la guerre - et non, ce n'était vraiment pas une bonne idée de monter à l'assaut face aux mitrailleuses, pantalons rouges au vent...).
Donc ce coup-ci, j'ai mieux calculé, et essayé de planifier un peu, manière. D'abord, j'ai choisi une date bien précise: le début de 3 semaines de congés d'été. Ensuite le lieu: loin de chez moi et dans un cadre entiérement non fumeur, loin de toute tentation. Et puis un petit tour chez le toubib, histoire d'avoir de quoi dormir la première semaine (je ne voulais pas de substitut, pour moi cela ne fait que reculer le problème, mais des somniféres, pour éviter de jouer les derviches tourneurs toute la nuit dans mon lit). Et puis avertir mon entourage, leur dire que mon humeur allait changer, que j'espérais leur soutien, et j'ajoutais par là-même le désir de ne pas passer pour un con à leur yeux si je me craquellais. Et puis acheter tout un tas de paquets de chewing-gum. Et zou, c'était parti!
Bon évidemment, la première semaine, ça n'a pas été facile. L'avantage d'en être à la deuxième tentative, c'est qu'au moins je savais à quoi m'attendre. Saloperie de dépendance physique! Heureusement, les chewing gums ça aide, surtout si on rajoute àça de grands verres d'eau (jusqu'à 3l par jour au début), de grandes marches dans la Nature, et des séquences de défoulement en Forêt, à taper comme un sourd avec un bout de bois sur toutes les branches mortes qui traînent. La deuxième semaine idem, avec le manque qui diminue petit à petit. La troisième, retour à la maison, nettoyage du sol au plafond et rangeage (ou rangeationnement, au choix) pour faire disparaître tout ce qui pouvait être connecté au tabac.
Ouf, pas de panique, au fil du temps les choses commencent à s'améliorer: le manque a grandement diminué (même si au bout d'un mois ce n'est pas encore réglé), je ne tousse plus, plus de glaires le matin, une peau carrément plus nette, plus de doigts jaunes, les dents qui redeviennent blanches, l'haleine de pingouin qui n'est plus qu'un souvenir, fini l'odeur de cendrier froid dans l'appart, et de substancielles économies.
Bon, maintenant, reste à s'accrocher, résister aux retours de flammes et aux copains toujours dépendants, et surtout, tenir bon et ne jamais oublier qu'à la première cigarette, la première taffe, tout est foutu et que non, je ne serai pas plus fort ou plus malin ou plus capable de contrôler même après 100 ans d'arrêt. Bullshit, comme ils disent outre-Manche.

Ce n'est-qu'un début, Continuons le-combat! :)