Le connard qui serre les vis
A choisi tout seul son vice
Et c'est l'excès de soif
Qui au comptoir m'agrafe
Peu importe l'état hérité
Le coup dans le ventre mal digéré
Je suis scandalisé que certains croient en l'Epée
Que Damoclès me lèche la bite en souplesse!
Vous irez sans moi...
Écarter vos fesses!
En ce qui me concerne:
Je suis seul au monde
Et incompris
Le malheur m'inonde
Je m'y suis mal pris
Je suis insatisfait
Esthétique psychique de la mélancolie
Petit con souffreteux
De la douleur du monde
Dans mon micro-onde
Je suis inexcusable
Le poing sur la table
Touche
Moi ou mes hématomes
De la loi et l'homme
Sous n'importe quelle forme
Te fatigue pas les gens ne savent pas
Et personne ne compte sur moi!
Je suis bien assez grand
Pour me punir
De temps en temps
Rien ne bouge ou tout se délite
Dieu est liquide ou coule entre nos doigts
Des liasses de papier sacré
Qui nous aiguillonnent vers l'engrenage
Levez-vous
Rien ne bouge ou tout se délite
Dieu est liquide ou coule entre nos doigts
Entre nos doigts des liasses de papier sacré
Qui nous aiguillonnent vers l'engrenage
Qu'on s'adore ou qu'on se saigne
Qu'on hésite ou qu'on y vienne
Qu'on s'adore ou qu'on se saigne
Qu'on hésite ou qu'on y vienne!
Cracher!
Cracher!
Cracher!
Cracher!
Cracher n'apporte rien
Alors que tendre les mains...
Levez-vous
Rien ne bouge ou tout se délite
Dieu est liquide ou coule entre nos doigts
Entre nos doigts des liasses de papier sacré
Qui nous aiguillonnent
Qui nous aiguillonnent vers l'engrenage
Qu'on s'adore ou qu'on se saigne
Qu'on hésite ou qu'on y vienne
Qu'on s'adore ou qu'on se saigne
Cracher n'apporte rienAlors que tendre les mains!
On se lasse et le temps passe
On a pas su gérer l'espace
On attend encore que ça tombe
Du ciel on voit mieux le monde
Alors on y prend part ou on s'y noie
Rester neutre, on peut pas
On a qu'à écarter les bras
On s'est senti longtemps coincés
Trop à l'étroit, trop formatés
Maintenant qu'on peut tout faire
On fait quoi maintenant qu'on peut tout faire?
On fait quoi maintenant qu'on peut tout faire?
On fait quoi maintenant qu'on peut tout faire?
On fait quoi?
Cracher!
Cracher!
Cracher!
Cracher!
Faudrait pas qu'on en reste là!
Polymorphes imprévisibles
Faut que ça vibre
Faut pas lâcher la pression!
Jusqu'à 100% !
Sidilarsen vous aime!
On va remettre les compteurs à zéro!
On va voir qui a le tempo !
Prêts à souffrir Pour les jours et les nuits à venir
Dans ces convulsions
Il faut vaincre ou mourir!
Prêts à souffrir
Pour les jours et les nuits à venir Une conviction: Vivre libre ou mourir!
Nous connaissons nos forces
On pourrait fendre l’écorce
Leur carapace est coriace
Mais notre flamme est tenace
Fragiles dans la norme
Habiles dans les formes
Plus d’assurance tout risque
Pour les obsédés du fric
Écorchés
Renversons le danger!
Écorchés, nous voulons aimer
C’est nous le danger Refus du pire
Retrouvons la soif, le désir
Conjurons le sort! Par le haut, sortir
Refus du pire
Retrouvons la soif, le désir!
On choisi l’essor
On décolle, on inspire
On ira chercher les cimes
On les mettra en abîme
A tous les équilibristes
L’énergie des humanistes
Les corps et les maux nous le disent
Les âmes cristallisent
Un pour cent veulent cent pour cent
Zone rouge, le feu, le sang
Écorchés
Renversons le danger!
Écorchés, nous voulons aimer
Écorchés, c’est nous le danger des assoiffés
Écorchés, danger!
Recherchons libertés, go !
Écorchés, renversons le danger!
Écorchés
Amour à vif
Nous avons devant nous des jours en friche
Avec quelques problèmes d'organisation
On aurait pu faire plus ample connaissance
A la semaine prochaine
Patience!
Comme les heures qui passent ont un goût de plus jamais
Fermez-la
Que je puisse écouter le monde intérieur qui me monte à la tête
Y'a comme un goût de filtre à tous nos sentiments
Qui rampent plus ou moins
Vers la révolte
Ou l'interdit
Rien n'est prédéterminé
Pas de pesanteur
Du moindre acte passé
Nous sommes le monde en devenir fou!
Nos agendas sont plein d'avidités
Déçues
Nos rires d'envie d'être au bord du gouffre pour savoir ce qui nous fait vraiment du bien ce que l'on est et ce qu'il nous reste de jus
Et la génération précédente toujours fascinée par l'autorité naturelle
Comme un pouvoir
Pour rallier les autres à sa cause des fois qu'on en douterait soi-même
Donnons le pouvoir
A ceux qui l'ont en horreur
Et félicitons
L'esprit de libre arbitre
Pour dessouder le cercle fermé!
Arrêtons de ne prendre que ce qu'on nous donne
Que l’insurrection positive rayonne!
Arrêtons de ne prendre que ce qu'on nous donne
Que l’insurrection positive rayonne!
Arrêtons de ne prendre que ce qu'on nous donne
Que l’insurrection positive rayonne!
Arrêtons de ne prendre que ce qu'on nous donne
Que l’insurrection positive
Rayonne!
Rayonne!
Rien n'est prédéterminé
Pas de pesanteur
Du moindre acte passé
Nous sommes le monde en devenir fou!
Rien n'est prédéterminé
Pas de pesanteur
Du moindre acte passé
Nous sommes le monde en devenir fou!
Mal au cou et cuisses en bois... les Sidis en live, ça vaut toutes les séances de fitness. Merci à l'association 'Faut qu'ça pousse' pour son extraordinaire boulot.
On peut devenir roi même en 2000
La main sur la Bible
Honni soit qui mal y pense
Qu'avons nous fait de nos exceptions?
Et quelle est la morale de la fable?
Quelles sont nos ambitions?
Et notre capacité d'indignation?
Sarko et les bas du Front
Comme ardents défenseurs de la répression
Des faits d´armes et de la délation
Pourquoi pas nous trier dès l'embryon
Il se peut qu´au final ce soit la solution
J'ai fait un rêve
Ils crevaient tous la gueule ouverte
A force d'être consanguins
Sur une île déserte
J'ai fait un rêve
Ils crevaient tous la gueule ouverte
A force d'être consanguins
Il peut faire très froid même en avril
Comment est ce possible
En cette douce France
Qu'on oublie à ce point nos leçons
Reposant pourtant sur des faits implacables?
Les votes de sanction
Sont le degré zéro de la réflexion
La France des bas du Front
Comme ardents défenseurs de la tradition
Des amalgames et de la suspicion
Pourquoi pas rétablir l´inquisition
Il se peut qu´au final ce soit la solution
J'ai fait un rêve
Ils crevaient tous la gueule ouverte
A force d'être consanguins
Sur une île déserte
J'ai fait un rêve
Ils crevaient tous la gueule ouverte
A force d'être consanguins
Jeanne D'Arc leur ordonnait
Au nom de la patrie
De se fusiller
Pour mourir en soldats
J'ai creusé le fond
Tenté des comparaisons
Là où notre vérité inonde la neige, le coton
J'ai eu de la compassion
Dans les passages pluvieux, dans les couloirs de feu
Au bout des corps abimés,
Au croisement des âmes ,des sentiments consommés
Dans les instants de colère jusqu'aux cheminées
Porté par la fièvre porté pour mes frères
J'ai senti la fibre, ce cordon solide
Porté par la fièvre porté pour mes frères
J'ai senti la fibre
Ouais ouais j'ai senti la fibre
Porté par la fièvre porté pour mes frères
J'ai senti la fibre, ce cordon solide
Porté par la fièvre porté pour mes frères
J'ai aperçu notre mort
Et senti cette unité
Je tremble encore
C'est maintenant que je vais tout donner!
Glacé,
Chien fou flashé je suis tout seul éveillé
Homme lié à l'infini
Glissée de pensée
La peau et le visage en skaï
Langue paralysée
Ma relation aux étoiles
Ma relation au corps
Porté par la fièvre porté pour mes frères
J'ai senti la fibre, ce cordon solide
Porté par la fièvre porté pour mes frères
J'ai senti la fibre
Ouais ouais j'ai senti la fibre
Porté par la fièvre porté pour mes frères
J'ai senti la fibre, ce cordon solide
Porté par la fièvre porté pour mes frères
J'ai aperçu notre mort
Et senti cette unité
Je tremble encore
C'est maintenant que je vais tout donner!
J'ai aperçu notre mort
Et senti cette unité
Je tremble encore
C'est maintenant que je vais tout donner!
J'ai aperçu notre mort
Et senti cette unité
Je tremble encore
Encore
Encore
Encore!
Des années A se décomposer Pour se recomposer Creuser la chair Jusqu'à se désosser Chercher à poser les deux pieds pour la sérénité
Manger des vers Jusqu'à régurgiter Deux mains qui veulent caresser Sans culpabilité Chasser l'hiver Mais rien n'y fait
Le goût du fer Vois-tu? L'enfer est sur Terre Sur Terre Le goût du fer Vois-tu? L'enfer est sur Terre Sur Terre
S'assommer d'infinis regrets Se faire jurer Leçons d'hier Et se civiliser Toucher du bois Et tomber sur l'absurde
Notre violence Notre vengeance Notre inconstance Et notre manque de distance Nos morts et nos faillites Nos contradictions tacites Qui décide alors de ceux qui tombent?
Vertige immense Vertige immense Le goût du fer Vois-tu? L'enfer est sur Terre Sur Terre Le goût du fer Vois-tu? L'enfer est sur Terre Sur Terre Sur Terre L'enfer
Le goût du fer Vois tu? L'enfer est sur Terre Le goût du fer Vois tu? L'enfer est sur Terre Sur Terre Vois-tu? L'enfer est sur Terre Sur Terre Le goût du fer - Sidilarsen