1912, 1922, 1923, 1924, 1926, 1927, 1947, 1985, 1986, 1989, 1994, 1995, 1996, 1997, 1999, 2001, 2008, 2011, 2012, 2019.
C'est même à ça qu'on les reconnait
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6/13/2019 11:54:00 AM
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Libellés : musique, the interrupters
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6/10/2019 01:04:00 PM
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Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
Au bas d'une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l'ombre fixement.
« Je suis trop près », dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l'espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
« Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes. »
Et, comme il s'asseyait, il vit dans les cieux mornes
L'oeil à la même place au fond de l'horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
« Cachez-moi ! » cria-t-il; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l'aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond :
« Etends de ce côté la toile de la tente. »
Et l'on développa la muraille flottante ;
Et, quand on l'eut fixée avec des poids de plomb :
« Vous ne voyez plus rien ? » dit Tsilla, l'enfant blond,
La fille de ses Fils, douce comme l'aurore ;
Et Caïn répondit : « je vois cet oeil encore ! »
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
Cria : « je saurai bien construire une barrière. »
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit « Cet oeil me regarde toujours! »
Hénoch dit : « Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d'elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons. »
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu'il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d'Enos et les enfants de Seth ;
Et l'on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d'enfer ;
L'ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
Ils donnèrent aux murs l'épaisseur des montagnes ;
Sur la porte on grava : « Défense à Dieu d'entrer. »
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l'aïeul au centre en une tour de pierre ;
Et lui restait lugubre et hagard. « Ô mon père !
L'oeil a-t-il disparu ? » dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit : " Non, il est toujours là. »
Alors il dit: « je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien. »
On fit donc une fosse, et Caïn dit « C'est bien ! »
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l'ombre
Et qu'on eut sur son front fermé le souterrain,
L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.
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5/25/2019 08:50:00 PM
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Libellés : poésie, victor hugo
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5/25/2019 10:38:00 AM
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Libellés : guillaume apollinaire, poésie
C'est chiant d'avoir raison. Si si, je vous jure, c'est chiant. Surtout d'avoir toujours raison du moment qu'il s'agit d'une projection, d'une prévision aux conséquences négatives. Pauvre Cassandre, je mesure un peu ton tourment. Et pourtant, avec un peu de faits, de bases de connaissance, d'un moteur d'inférence cérébral mêlant logique et intuition, on peut facilement deviner que telle personne vous ment et vous trahit, on peut facilement deviner que telle personne sera détruite, parce qu'elle refuse d'ouvrir les yeux alors que tous les événements prédits se sont réalisés, sans exception. C'est terrible de voir ces malheurs, ces horreurs arriver, et ne pouvoir que constater leur déroulement, ou de ne pouvoir que les subir, selon que l'on soit témoin ou victime. Ce qui est terrible avec l'humain, c'est que prévoir le pire est souvent la meilleure option. Ceux qui défient cette règle, ceux qui ont cette énergie positive, ceux-là méritent leur humanité, et ceux-là seuls méritent l'attention. Infime minorité, vous êtes les seuls qui maintiennent l'espoir et la flamme, l'honneur, le respect et la vie. A ceux qui ont l'énergie positive A ceux qui croient que pour 1 sur 1 000 ça vaut le coup A ceux qui croient en l'Amour, et qui agissent en conséquence
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5/12/2019 11:57:00 AM
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Libellés : humeur
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5/07/2019 07:59:00 PM
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Libellés : musique, sidilarsen
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5/04/2019 10:00:00 PM
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Libellés : musique, sidilarsen
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5/02/2019 10:05:00 PM
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Libellés : musique, sidilarsen
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5/01/2019 06:29:00 PM
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Libellés : musique, sidilarsen
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4/30/2019 10:51:00 PM
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Libellés : mass hysteria, musique
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4/29/2019 11:50:00 PM
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Je m’adresse à vous, mon Dieu
Car vous donnez
Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,
Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité,
Ni celle de l’ âme, ni celle du corps.
Je ne vous demande pas la richesse,
Ni le succès, ni même la santé.
Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement,
Que vous ne devez plus en avoir !
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,
Donnez-moi, ce que l’on vous refuse.
Je veux l’insécurité et l’inquiétude
Je veux la tourmente et la bagarre,
Et que vous me les donniez, mon Dieu,
Définitivement.
Que je sois sûr de les avoir toujours
Car je n’aurai pas toujours le courage
De vous les demander.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas,
Mais donnez-moi aussi le courage,
Et la force et la foi.
Car vous êtes seul à donner
Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.
André Zirnheld (1913-1942, Mort pour la France)
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4/28/2019 06:16:00 PM
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4/27/2019 01:00:00 PM
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4/24/2019 11:32:00 AM
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4/23/2019 08:07:00 PM
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4/16/2019 05:22:00 PM
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Libellés : bad religion, musique
Get one thing clear
First you live in fear
Then you disappear, and that unity
Shift gear
And I, try to stear
I see a tear
You're so fuckin' insincere
Django
You drag your coffin around
You drag your coffin around
You drag your coffin around
Django
You drag your coffin around
All around town
Just like a dead man does
Just like a dead man does
Just like a dead man does
Just like a dead man
Dead man
Dead man
Dead man
Dead man
Gonna have some fun
So you belong
Cocaine run
Until you watch the fuckin' sun go
Underground
And the never found
And the drugs are around, gotcha tired fuckin' beyond
Django,
You drag your coffin around
You drag your coffin around
You drag your coffin around
Django,
You drag your coffin around
All around town
Just like a dead man does
Just like a dead man does
Just like a dead man does
Just like a dead man
Dead man
Dead man
Dead man
Dead man
Get one thing clear
First you live in fear
Then you disappear
And that unity shit
Shift gear, and I
Try to stear
I see a tear
you're so fuckin insincere
Django
You drag your coffin around
You drag your coffin around
You drag your coffin around
Django
You drag your coffin around,
all around town
Django - Rancid
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3/15/2019 09:41:00 PM
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2/21/2019 10:51:00 PM
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2/12/2019 07:01:00 PM
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Libellés : humeur
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7/06/2018 11:46:00 PM
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6/30/2018 06:35:00 PM
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Libellés : politique
Light the match
Burn the flower
Leave behind
All the wrong
Why be sad?
When happiness can be bought for a little more then free
Modern day prohibition
Are we men?
Are we children?
At what age, can I choose how to live?
The only real drug problem is scoring real good drugs
Haven't we learned our lesson?
The corner store sells finer scotch
But who's got uncut powder?
We just want what is ours (dignity)
If God created plants and buds that I find and abuse
Then who the fuck are you to judge me?
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2/22/2018 08:09:00 PM
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12/16/2017 02:55:00 AM
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Libellés : me first and the gimme gimme, musique
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7/18/2017 02:20:00 PM
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Libellés : le catcheur la pute et le dealer, musique
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1/15/2017 04:13:00 PM
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Libellés : musique, sidilarsen
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3/10/2016 10:16:00 AM
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