11 août 2008
6 août 2008
Si c'est trop fort, c'est que vous êtes trop vieux
Got back out, back off the forefront
I never said, or got to say bye to my boy, but
it's often I try
I think about how I'd be screaming and the times would be bumping
all our minds would be flowing
taking care of shit like, hey holmes what you needing
as lifes coming off whack
it will open your eyes
As I proceed to get loose
you seem to have some doubt
I feel you next to me
fiending getting spacey
with the common love of music
think of this as the sun and the mind as a tool
but we could bounce back from this one
with attitude will and some spirit
with attitude will and your spirit
we'll shove it aside
soulfly!
fly high!
soulfly!
fly free!
Shut your shit, please say what you will
I can't think - Sidestep around
I'm bound to the freestyle
Push down to the ground
With a nova dash but they watch you
Now climb up, super slide
the spirits so low
it's coming over you
soulfly!
fly high!
soulfly!
fly free!
when you walk in to this world
walk in to this world
with your head up high!
walk in to this world
with your head up high!
walk in to this world
with your head up high!
walk in to this world
with your head up high!
walk in to this world
with your head up high!
Headup, Headup, Headup, Headup, Headup!
Headup, Headup, Headup, Headup, Headup!
Headup, Headup, Headup, Headup, Headup!
Headup, Headup, Headup, Headup, Headup!
Deftones - Headup
Il circule sur le réseau une vidéo, un live fait à NPA, avec Max Cavalera en guest... normal c'était les débuts de Soulfly...et puis Max est co-auteur de cette chanson sur 'Around the Fur'... Deftones à fond... un grand moment de rock n'roll.
Publié par
Potemꓘine!
à
8/06/2008 06:23:00 PM
0
commentaires
30 juillet 2008
Vous n’avez pas les os en verre, vous pouvez vous cogner à la vie
Amélie: Vous savez, la fille au verre d'eau, si elle a l'air un peu à côté, c'est p'têt parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un.
Dufayel : A quelqu'un du tableau ?
Amélie: Non, plutôt à un garçon qu'elle a croisé ailleurs. Mais elle a l'impression qu'ils sont un peu pareils, elle et lui.
Dufayel: Ah, autrement dit, elle préfère s'imaginer une relation avec quelqu'un d'absent, que de créer des liens avec ceux qui sont présents ?
Amélie: Non... P'têt même qu'au contraire elle se met en quatre pour arranger les cafouillages de la vie des autres.
Dufayel: Mais elle, les cafouillages de la sienne de vie, qui va s'en occuper ?
Publié par
Potemꓘine!
à
7/30/2008 07:24:00 PM
0
commentaires
Libellés : amélie
28 juillet 2008
Tomber les murs
Si jamais enfin, les langues venaient à se délier
Si on osait se parler, un peu plus qu’à moitié
Je saurais qui tu suis, tu saurais qui je hais
Ce qui nous attire, nous repousse et nous plait
Fascinés par le sexe, le business et la mort
Ca nous brûle en dedans mais on en redemande encore
Images de pornos stars, d’accidents de voitures
C’est plus chaud que les enfants qui mangent dans les ordures
Y’a pas de raisons qu’on change
Les choses qui nous dérangent
On s’habitue à en causant de ce qui nous touche pas
On préfère s’étourdir
Pour pas perdre le sourire
Tant que personne ne viendra mettre les 2 pieds dans le plat
On va croire s’interdire, le droit de s’attendrir
De ce qui nous fait vibrer mais pas trop réfléchir
C’est mignon quand c’est p’tit
Faudrait pas que ça grandisse
Mais on oublie les vieux qui pourrissent dans la pisse
Aborde pas les sujets qui fâchent, dis pas les mots qui blessent
On préfère pas savoir
Ce qui nourrit nos faiblesses
A regarder le monde à travers nos nombrils
La vision est étroite, la critique est facile
Y’a pas de raisons qu’on change
Les choses qui nous dérangent
On s’habitue à en causant de ce qui nous touche pas
On préfère s’étourdir
Pour pas perdre le sourire
Tant que personne ne viendra mettre les 2 pieds dans le plat
Je n’vois rien, j’n’entends rien, je n’dis rien
J’n’entends rien, je n’dis rien, je n’vois rien
Je n’dis rien, je n’vois rien, j’n’entends rien
Arriverons nous à nous comprendre ?
Il y a tant de différence
Entre c’que j’entends, c’que tu dis et c’que tu penses
De nos dialogues de sourds
Saurons nous un jour en sortir ?
La vérité se meure de nous savoir mentir
Reniez vos utopies et jouez vos langues de putes
On peut même remplacer chaque mot par une insulte
C’est moins compliqué de dire du mal que de penser du bien
Des raisons de détester l’humanité, il y en a plein
Pour faire le bruit avec la bouche, c’est vrai qu’on est forts
C’est p’têt même le seul point sur lequel on est d’accord
Pour la communication, frappez dans trois générations
P’tet qu’alors ils s’engueuleront au moins pour les bonnes raisons
Y’a pas de raisons qu’on change
Les choses qui nous dérangent
On s’habitue à en causant de ce qui nous touche pas
On préfère s’étourdir
Pour pas perdre le sourire
Tant que personne ne viendra mettre les 2 pieds dans le plat
Y’a pas de raisons qu’on change
Les choses qui nous dérangent
On s’habitue à en causant de ce qui nous touche pas
On préfère s’étourdir
Pour pas perdre le sourire
Tant que personne ne viendra mettre les 2 pieds dans le plat
Lofofora - Les choses qui dérangent
Publié par
Potemꓘine!
à
7/28/2008 09:24:00 PM
0
commentaires
27 juillet 2008
Car c'est ainsi qu'Allah est grand
Now I've heard there was a secret chord
That David played, and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you?
It goes like this
The fourth, the fifth
The minor fall, the major lift
The baffled king composing Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrew you
She tied you
To a kitchen chair
She broke your throne, and she cut your hair
And from your lips she drew the Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Baby I have been here before
I know this room, I've walked this floor
I used to live alone before I knew you
I've seen your flag on the marble arch
Love is not a victory march
It's a cold and it's a broken Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
There was a time you let me know
What's real and going on below
But now you never show it to me do you?
And remember when I moved in you
The holy dove was moving too
And every breath we drew was Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
You say I took the name in vain
I don't even know the name
But if I did, well really, what's it to you?
There's a blaze of light
In every word
It doesn't matter which you heard
The holy or the broken Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
I did my best, it wasn't much
I couldn't feel, so I tried to touch
I've told the truth, I didn't come to fool you
And even though
It all went wrong
I'll stand before the Lord of Song
With nothing on my tongue but Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah - Leonard Cohen
Publié par
Potemꓘine!
à
7/27/2008 09:46:00 PM
0
commentaires
Libellés : leonard cohen, musique
26 juillet 2008
A ce propos,
Je sais que je ne sais rien
Ou plutôt que je ne sais pas grand chose en fait
Je m'en fous bien
Je sais que je ne suis rien
Ou plutôt que je ne suis pas grand chose en fait
Je m'en fous bien
Je suis un con
[Lalalaï lalaï]
Je suis un con
Je suis un con
[Lalalaï lalaï]
Je suis un con
Je sais que je n'parle pas bien
Ou plutôt qu'on ne comprend pas grand chose en fait
Je m'en fous bien
Je sais qu'on se donne du mal
Pour qu'enfin je ressemble à quelque chose en fait
Je m'en fous bien
Je suis un con
[Lalalaï lalaï]
Je suis un con
Je suis un con
[Lalalaï lalaï]
Je suis un con
Je crois... que je vous aime bien
Mais je ne suis pas sûr d'aimer grand chose en fait
Je m'en fous bien
Si vous vous sentez un peu con
Ne vous inquiétez pas c'est pas grand chose en fait
Ça vous va bien
Je suis un con
[Lalalaï lalaï]
Je suis un con
Je suis un con
[Lalalaï lalaï]
Je suis un con
Je sais que je ne sais rien
Je sais que je ne suis rien
Je sais que je n'parle pas bien
Je sais...
Je sais que je ne sais rien
Je sais qu'on se donne du mal
Je crois...que je vous aime bien!
Je suis un con
[Lalalaï lalaï]
Je suis un con
Je suis un con
[Lalalaï lalaï]
Je suis un con
Je sais que je ne sais rien
Je sais que je ne suis rien
[Je suis un con]
Je sais que je n'parle pas bien
Je crois que je vous aime bien!
[Je suis un con]
Je sais que je ne suis rien
Je sais qu'on se donne du mal
[Je suis un con]
Je sais que je vous aime bien!
Je sais que je n'parle pas bien!
[Je suis un con]
Je sais
Je sais
Je sais
Je sais
Je sais
Je sais
Je suis un con
Les caméléons - Je suis un con
Publié par
Potemꓘine!
à
7/26/2008 12:55:00 PM
0
commentaires
Libellés : les caméléons, musique
21 juillet 2008
Sleepless
I spiked your cup with angst
And a heart attack
I've got so much trapped
And it's all because of you
So I figured you might like some back...
And when I see her I'll tell her what's been on my mind
All these sleepless nights
She'll recite her excuses, put my tail between these legs of mine
Like I do all the time
Can't live my life
Knowing you'll be in his arms each time I blink my eyes
Know what goes on behind my back every night
Afraid I'll never leave
Afraid I'll never know what's good for me
And when I see her I'll tell her what's been on my mind
All these sleepless nights
She'll recite her excuses, put my tail between these legs of mine
Like I do all the time
And now you say that
You say you love me
Well I may have your heart he has your body
And now you swear that
You're being honest
But you're not honest,
You never could be
And when I see her I'll tell her what's been on my mind
All these sleepless nights
She'll recite her excuses, put my tail between these legs of mine
Like I do all the time
Bayside - Don't call me peanuts
Publié par
Potemꓘine!
à
7/21/2008 06:01:00 PM
0
commentaires
20 juillet 2008
Contradictions
Comment peut-on créer un monde meilleur quand on est soi-même intolérant?
Comment peut-on lutter contre l'exclusion en excluant soi-même tous ceux qui sont différents?
Comment peut-on vouloir le bonheur du peuple quand on le hait parce qu'il regarde TF1?
Comment peut-on vouloir imposer ses idées quand on est incapable de les remettre en cause?
Comment parler de démocratie quand on rejette la contradiction?
Comment vouloir apporter le bonheur alors que l'on est soi-même générateur de souffrances?
Comment peut-on parler de futur quand on nie le passé?
Comment vouloir construire le paradis sur terre sans être un saint soi-même?
- avec une pensée en ce 20 Juillet pour Graf Von Stauffenberg -
Publié par
Potemꓘine!
à
7/20/2008 09:52:00 PM
2
commentaires
Libellés : politique
Colère
Why don’t you ask the kids at Tiananmen Square
Was fashion the reason why they were there?
They disguise it
Hypnotize it
Television
Made you buy it
I’m just sitting in my car and
Waiting for my.....
She’s scared that I will take her away from there
Dreams that her country left with no one there
Mesmerize the simple minded
Propaganda leaves us blinded
I’m just sitting in my car and
Waiting for my girl
I’m just sitting in my car and
Waiting for my girl
I’m just sitting in my car and
Waiting for my girl
I’m just sitting in my car and
Waiting for my girl
System of a Down - Hypnotize
Publié par
Potemꓘine!
à
7/20/2008 06:13:00 PM
0
commentaires
Libellés : musique, system of a down
2 juillet 2008
Champions!
17ème titre - Quel combat! Merci et Bravo. Allez le Stade!
Hier je l'ai croisé ce bout de bois, portés par une dizaine de joueurs sortant d'un bar du capitole, et traversant la place pour continuer la fête ailleurs. Les visages marqués, mais la joie et la fête d'une bande de copains: Jauzion, Heymans, Poitrenaud, Bouilhou, Hassan, Nyanga, Servat, Elissalde... profitez les gars, vous vous les êtes gagnés ces moments là.
Et tellement désolé pour l'ASM, une superbe équipe avec un jeu magnifique, des supporters incroyables, une équipe qui aurait dû être sacrée l'année dernière... Ce n'aurait pas été le Stade en face, je les aurais supporté.
Publié par
Potemꓘine!
à
7/02/2008 12:05:00 AM
0
commentaires
Libellés : rugby, stade toulousain
27 juin 2008
ꓘMG
The sharper the edge, the cleaner the wound
So, I'll be keeping it dull tonight for I deserve to hurt
Disfigure the outside to show how ruined I am
There's no pain and no pleasure when you're too numb to feel
There's a pedestal across the room
And if I try to climb again
This time the fall is fatal
I don't deserve such an easy exit
So maybe my spine can snap on impact
And I'll have to crawl away
I'm ready to take that big step
Start tearing off the layers I put up
Or is it too late to be
Anything but what I am?
Identify the problem, now let's see
If we can fix anything
Just close the door and let me do what I need
'Cause it's better for us if you just let me leave
I'm ready to take that big step
Start tearing off the layers I put up
Or is it too late to be
Anything but what I am?
Identify the problem, now let's see
If we can fix anything
How to fix everything?
Bayside - How to fix everything
Publié par
Potemꓘine!
à
6/27/2008 07:54:00 PM
0
commentaires
4 mai 2008
Fou Amoureux
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am home again
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am whole again
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am young again
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am fun again
However far away
I will always love you
However long I stay
I will always love you
Whatever words I say
I will always love you
I will always love you
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am free again
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am clean again
However far away
I will always love you
However long I stay
I will always love you
Whatever words I say
I will always love you
I will always love you
The Cure - Love Song
Publié par
Potemꓘine!
à
5/04/2008 06:53:00 PM
0
commentaires
28 avril 2008
Pierre Blanche
On ne force pas les choses
elles partent comme elles éclosent
les sépales de tes roses
ont flambé
on se souvient d'une nuit d'un refrain
un soupçon de silence incertain
on s'abîme où l'on se pose
les papillons osent
mais la mer a repris
les fossiles de nos folies
que fais-tu là ?
mais je sais pas
j'passais par là
au coin du bois
y avait ma vie
qui m'attendait
depuis trois siècles
et me voilà
mais v'la-t'-y-pas
qui j'vois là-bas
une autre vie
qui m'tend les bras
On ne force pas les choses
elles partent comme elles éclosent
le calice de tes roses
a flambé
on n'se dit rien ça vit comme ça vient
ça vient ça va ça vit de bout de rien
ça s'immisce
les papillons osent
mais la mer a repris
les fossiles de nos folies
que fais-tu là ?
mais je sais pas
j'passais par là
au coin du bois
vivre la vie
qui m'attendra
dans deux trois siècles
je serai là
elle m'attendra
au coin du bois
cette autre vie
qui m'tend les bras
Et puis l'on force la chose
dans de vagues proses
une effluve de rouge rose
a flambé
au coin du bois j'ai trouvé ce matin
une autre vie qui me tendait les mains
comme on n'était pas grand-chose
les papillons se posent
et la mer a repris
les fossiles de nos folies
Je t'attendrai
au coin du bois
et puis toujours
tu seras là
Les Têtes Raides - Les Choses
à G.
Publié par
Potemꓘine!
à
4/28/2008 07:14:00 PM
0
commentaires
Libellés : les têtes raides, musique
22 avril 2008
Special Dédicace
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Camarade !
Ne te laisse plus abuser!
Ils s'habillent comme dieux et déesses mais ne sont que des porcs!
Ils volent le peuple et roulent en Maserati!
Ils roulent le peuple et volent en jet privé!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Camarades !
Ils ne sont que pourriture capitaliste!
Avides de dollars et avides de sang!
Leur bave corrompue se répand sur le Peuple!
Victime de tous leurs abus, de tous leurs excès!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Camarades!
Camarades!
Camarades!
Camarades!
Camarades!
Camarades!
Camarades!
Camarades!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Camarades!
La révolution n'est pas un pique-nique cool!
Où l'on s'entripote les miches en se baffrant de caviar!
La Révolution est au bout des fusils!
Juste entre ta baïonnette et le coeur de l'ennemi!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus!
Nous n'en pouvons plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus!
Nous n'en pouvons plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Ludwig von 88 - Arlette Laguiller
Publié par
Potemꓘine!
à
4/22/2008 05:58:00 PM
0
commentaires
Libellés : ludwig von 88, musique
10 avril 2008
Refuse.... Resist!
Please allow me to introduce myself
I'm a man of wealth and taste
I've been around for a long, long year
Stole many a mans soul and faith
And I was 'round when Jesus Christ
Had his moment of doubt and pain
Made damn sure that Pilate
Washed his hands... and sealed his fate
Pleased to meet you
Hope you guess my name
But whats puzzling you
Is the nature of my game
I stuck around Saint Petersburg
When I saw it was a time for a change
Killed the Czar and his ministers
Anastasia screamed in vain
I rode a tank
Held a general's rank
When the Blitzkrieg raged
And the bodies stank
Pleased to meet you
Hope you guess my name...oh yeah
Ah, what's puzzling you
Is the nature of my game...oh yeah
I watched with glee
While your kings and queens
Fought for ten decades
For the Gods they made
I shouted out,
Who killed the Kennedys?
When after all
It was you and me
Let me please introduce myself
I'm a man of wealth and taste
And I laid traps for troubadours
Who get killed before they reached Bombay
Pleased to meet you
Hope you guessed my name...oh yeah
But what's puzzling you
Is the nature of my game...oh yeah
Get down, baby!
Pleased to meet you
Hope you guessed my name...oh yeah!
But what's confusing you
Is just the nature of my game
Just as every cop is a criminal
And all the sinners saints
As heads is tails
Just call me Lucifer
cause I'm in need of some restraint
So if you meet me
Have some courtesy
Have some sympathy, and some taste
Use all your well-learned politesse
Or I'll lay your soul to waste, um yeah
Pleased to meet you
Hope you guessed my name, um yeah
But what's puzzling you
Is the nature of my game...um mean it...get down
Woo, who
Oh yeah, get on down!
Oh yeah
Oh yeah!
Tell me baby, what's my name?
Tell me honey, can ya guess my name?
Tell me baby, what's my name?
I tell you one time, you're to blame
Ooo, who
Ooo, who
Ooo, who
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Oh, yeah
What's me name
Tell me, baby, what's my name?
Tell me, sweetie, what's my name?
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Ooo, who, who
Oh, yeah
Rolling Stones - Sympathy For the Devil
Publié par
Potemꓘine!
à
4/10/2008 07:46:00 PM
0
commentaires
Libellés : musique, rolling stones
3 avril 2008
De Gaulle, réveille-toi, ils sont devenus fous!
Le Leader Minimo a décidé de tirer un trait sur l'héritage Gaulliste: une France forte, indépendante, et capable de parler d'un ton sûr. Il veut remettre l'Armée Française sous contrôle américain, revenir dans le commandement intégré de l'OTAN. Le SACEUR/Commandant Suprême des forces de l'OTAN en Europe a toujours été, et sera toujours, un général américain.
C'est une reculade historique, une décision grave et catastrophique, qui remet la France dans la situation des années 20, dépendante d'alliés pour sa propre sécurité. Cela la remet dans la situation de la crise de Suez, où sa politique extérieure sera dictée par les Etats-Unis, une puissance étrangère.
On sait ce qu'il advint d'avoir à s'aligner sur la politique d'apaisement du Royaume-Uni face au Nazisme. Imaginons les conséquences si les Etats-Unis décident d'attaquer l'Iran.
Le Président de la République est le garant de l'indépendance de la France. Celui-ci est en train de la vendre. C'est de la haute trahison - qu'on convoque la Haute Cour de Justice!
Publié par
Potemꓘine!
à
4/03/2008 09:41:00 PM
0
commentaires
Libellés : politique
31 mars 2008
Spécial dédicace à la tribune Boulogne
Y'a bon courir après l'ballon
Y'a bon shooter la tête du goal
Y'a bon latter l'avant qui monte
Y'a bon destroy l'ailier qui tâcle
Y'a bon s'faire allumer les jambes
Y'a bon s'prendre les crampons dans le nez
Y'a bon s'faire entube par l'arbitre
Y'a cool exploser les couilles du gardien
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est sympa
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est trop cool
Y'a bon s'excite' comme des tarés
Pour mettre la balle au fond des filets
Y'a bon s'faire mettre pas ses pincos
Après avoir marqué el goal!
Y'a bon s'rouler dans l'herbe moite
Aïe que j'ai mal, vite une ambulance!
Y'a cool sentir derrière son dos
Douze mille blaireaux qui vous insultent
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est sympa
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est trop cool
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est sympa
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est trop cool
Y'a bon mater de la pelouse
Les matchs de boxe dans les tribunes
Y'a bon compter les étouffés
Qu'on laisse crever dans les gradins
Y'a bon s'faire des moissons d'dollars
Avec Tapie et Berlusconi
Y'a cool jouer avec Maradona
Qui fait tourner gratos dans les vestiaires - Merci Maradona! Y'a pas d'quoi!
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est sympa
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est trop cool
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est sympa
Y'a bon s'enroule avec les foules
Vraiment le football c'est trop cool
Ludwig von 88 - Goal di Pelé
Publié par
Potemꓘine!
à
3/31/2008 06:33:00 PM
0
commentaires
Libellés : ludwig von 88, musique
22 mars 2008
Métamorphose
I've watched you change
Into a fly
I looked away
You were on fire
I watched a change
In you
It's like you never
Had wings
Now you feel
So alive
I've watched you change
I took you home
Set you on the glass
I pulled off your wings
Then I laughed
I watched a change
In you
It's like you never
Had wings
Now you feel
So alive
I've watched you change
It's like you never
Had wings
Ahhh ahh ahhh
Ahhh ahh ahhh
Ahhh ahh ahhh
Ahhh ahh ahhh
Ahhh ahh...
I look at the cross
Then I look away
Give you the gun
Blow me away
I've watched a change
In you
It's like you never
Had wings
Now you feel
So alive
I've watched you change
Now you feel alive
You feel... alive
You feel... alive
I've watched you change
It's like you never
Had wings
Ahhh ahh ahhh
Ahhh ahh ahhh
Ahhh ahh ahhh
Ahhh ahh ahhh
Ahhh ahh...
You've changed
You've changed
Into a fly
Deftones - Change (in the house of flies)
Publié par
Potemꓘine!
à
3/22/2008 04:39:00 AM
0
commentaires
20 mars 2008
Tag Clouds - Musique
alternative alternative metal
alternative rock ambient british
chillout classic rock downtempo dub electronic electronica emo
experimental female vocalists french german hard rock indie indie rock
industrial industrial metal metal new wave
nu metal nu-metal pop post-punk progressive rock
punk punk rock rock
seen live trip-hop
Publié par
Potemꓘine!
à
3/20/2008 10:57:00 PM
0
commentaires
Libellés : musique
1 mars 2008
A deja vu is usually a glitch in the Matrix
Couldn't look you in the eye
You're just like an angel
Your skin makes me cry
You float like a feather
In a beautiful world
You're so fucking special
I wish I was special
But I'm a creep
I'm a weirdo
What the hell am I doing here?
I don't belong here
I don't care if it hurts
I wanna have control
I want a perfect body
I want a perfect soul
I want you to notice
when I'm not around
You're so fucking special
I wish I was special
But I'm a creep
I'm a weirdo
What the hell am I doing here?
I don't belong here
She's running out again
She's running out
She runs runs runs runs
Runs
Whatever makes you happy
Whatever you want
You're so fucking special
I wish I was special
But I'm a creep
I'm a weirdo
What the hell am I doing here?
I don't belong here
I don't belong here
Creep - Radiohead
Publié par
Potemꓘine!
à
3/01/2008 02:39:00 PM
0
commentaires
22 février 2008
Sarꓘozy, ce grand malade
Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyperdirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir. La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable. Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public. Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l’exhibitionnisme. C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias. En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco. Lluís Bassets - El País - Source: Courrier International Rien à ajouter, tout est dit
Publié par
Potemꓘine!
à
2/22/2008 09:22:00 PM
0
commentaires
Libellés : politique
17 février 2008
Blessent mon coeur d'une langueur monotone...
Compagne savoureuse et bonne
A qui j'ai confié le soin
Définitif de ma personne,
Toi mon dernier, mon seul témoin,
Viens çà, chère, que je te baise,
Que je t'embrasse long et fort,
Mon cœur près de ton cœur bat d'aise
Et d'amour pour jusqu'à la mort:
Aime-moi,
Car, sans toi,
Rien ne puis,
Rien ne suis.
Je vais gueux comme un rat d'église,
Et toi tu n'as que tes dix doigts;
La table n'est pas souvent mise
Dans nos sous-sols et sous nos toits,
Mais jamais notre lit ne chôme,
Toujours joyeux, toujours fêté,
Et j'y suis le roi du royaume
De ta gaité, de ta santé!
Aime-moi,
Car, sans toi,
Rien ne puis,
Rien ne suis.
Après nos nuits d'amour robuste
Je sors de tes bras mieux trempé,
Ta riche caresse est la juste,
Sans rien de ma chair de trompé,
Ton amour répand la vaillance
Dans tout mon être, comme un vin,
Et, seule, tu sais la science
De me gonfler un coeur divin.
Aime-moi,
Car, sans toi,
Rien ne puis,
Rien ne suis.
Qu'importe ton passé, ma belle,
Et qu'importe, parbleu! le mien:
Je t'aime d'un amour fidèle
Et tu ne m'as fait que du bien.
Unissons dans nos deux cartes
Le pardon qu'on nous refusait
Et je t'étreins et tu me serres
Et zut au monde qui jasait!
Aime-moi,
Car, sans toi,
Rien ne puis,
Rien ne suis.
Chansons pour Elle - II - Paul Verlaine
Publié par
Potemꓘine!
à
2/17/2008 01:31:00 PM
0
commentaires
Libellés : verlaine
16 février 2008
Emu
par la détresse de Clément Poitrenaud, hurlant de souffrance dans les bras de Vincent Clerc, le tibia gauche brisé. Emu par l'amitié entre les joueurs.
(photo Getty Images)
(photo l'équipe)
Ce soir la victoire est amère.
Courage Clément, courage Florian, tout le peuple Rouge et Noir, toute la Ville sont avec vous. On vous attend sur les terrains, et on applaudira encore à vos exploits.
Publié par
Potemꓘine!
à
2/16/2008 10:45:00 PM
0
commentaires
Libellés : rugby, stade toulousain
12 février 2008
Le ciel n'est pas si vide
Wer zu Lebzeit gut auf Erden
Wird nach dem Tod ein Engel werden
Den Blick gen Himmel fragst du dann
Warum man sie nicht sehen kann?
Erst wenn die Wolken schlafen gehen
Kann man uns am Himmel sehen
Wir haben Angst und sind allein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Sie leben hinterm Sonnenschein
Getrennt von uns unendlich weit
Sie müssen sich an Sterne krallen (ganz fest)
Damit sie nicht vom Himmel fallen
Erst wenn die Wolken schlafen gehen
Kann man uns am Himmel sehen
Wir haben Angst und sind allein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Erst wenn die Wolken schlafen gehen
Kann man uns am Himmel sehen
Wir haben Angst und sind allein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Engel - Rammstein
Publié par
Potemꓘine!
à
2/12/2008 08:16:00 PM
0
commentaires
Qui sème le vent récolte la tempête
Sale temps pour les nains de jardin
Publié par
Potemꓘine!
à
2/12/2008 12:49:00 AM
0
commentaires
Libellés : politique
10 février 2008
60 secondes
This isn't who I am
From confidence to self doubt
In 60 seconds...
Storming stages and stereos
From here to there
Trying to prove that I belong
Trying to win approval
From people that I don't know
And I look so strong
when the weight of all the world
Don't take its toll
And I'd choose my side if I believed in what was right
But I'm all wrong
I'm not larger than life
I'm not taller than trees
Do I mean what I say or is it just this disease?
Will I never go home?
Never telling the truth how this life eats away
Meaning I'm fake
And I'm questioning whether this whole thing was worth it
To die poor and all alone?
And I look so strong
When the weight of all the world
Don't take its toll
And I'd choose my side if I believed in what was right
But I'm all wrong
Just don't tell me
This doesn't mean the World
'Cause my ears would bleed
And my heart would hit the floor
And I look so strong
When the weight of all the world
Don't take its toll
And I'd choose my side if I believed in what was right
But I'm all wrong
They looked like strong hands - Bayside
Publié par
Potemꓘine!
à
2/10/2008 01:57:00 PM
0
commentaires
29 janvier 2008
Quand je te regarde
We are
Beggars
Where blown
And I will
Meet you
Fourth floor
Then we'll make up
No
See no fist to fucking save you from
No fist to fucking save you from
No fist to fucking save you from
You knock me... out
Ill take
The burden
Full blown
And then we... I'll
Be there
No
Do you think I care?
See, no fist to fucking save you from
No fist to fucking save you from
No fist to fucking save you from
You knock me out
No fist to fucking save you from
No fist to fucking save you from
No fist to fucking save you from
I'm going home
I'm going home
I'm going home ...
Everything felt good
Everything was right...at first
When I was so curbed to know
Maddog
Life before...I would shine...down unshy
It comes from the first one I
While I watched you...
Makes me sick...
Makes me go...
I would shine...
I want to be... much then more
While I watch you
Life before... I would shine... down unshy
I want to be much then more
While I watch you
Life before... I would shine... down unshy
I want to be much than more
While I watch you
I wanna be much then more
While I watch you
I want to be much then more
While I watch you
I want... to be much then more
While I watch you
I... much more
While I watch you
I want to be much then more
While I watch you...
Fireal - Deftones
Publié par
Potemꓘine!
à
1/29/2008 10:48:00 PM
0
commentaires
12 janvier 2008
La vie est belle et c'est tant mieux
Barbary
Cartea Negra
Tsunami
Enola Gay
Kamikaze
Valkiries
Fatwah
Globalization
Police brutality
Death row
Guernica
Dolly clone
Snuff films
Cannibalism
Les Racines du Mal
Shoah
Big Brother
BZ
Tchernobyl
Anthrax
Hooligans
Apartheid
Klu Klux Klan
Taliban
Mafia
Land mines
Pollution
Famine
Torture
Xenophobia
Pandemonium
Oil Spills
Electric chair
Alcatraz
Attila
Mercenaries
Radioactivity
Collateral loss
Universal
Cut throats
War
Murder
Jezabel
Bethlehem
Apocalypse
Madness
Rape
Cataclysm
Samsary
BSE
Barbary
Bombs
Torpedoes
Nuclear
Traffic jams
Schizophrenic
Concentration camps
Heartless
Prestige
Zyklon B
Napalm
Vicious
Debris
Lullaby
Fairy Tales
Spiritual
Harmonies
Maternal
Honey
Poetry
Feathers
Meditation
Avalokitechvara
Peace
Caress
Honesty
Muse
Magnifica-ing
Relief
Gardian Angel
Cain and Abel
Birth
Death
Essence
Camouflage
Natural
Clonage
Aphrodite
Attila
Gandhi
Generals
Tenderness
Versus
Combat
Paramilitary
Clonee
Refugee Camps
Chains and Guns
Whips and pain
Identifies
Immolation
Attacks
Carpet Bombs
Biological
Chemical
Genocide
Amputees
Catastrophes
Cruelty
Dictator
Insane
Victims
Poverty
Heartbreak
Factories
OGM
Handcuffs
Horrid traps
Massacres
Lapidation
Four Quarters
Hell on Earth
Homeless
Fire blaze
Jezabel
Barbary
Destroy
Futile
Despair
Cataclysm
NRA
Uranium
BSE
Bombs
Torpedoes
Nuclear
Traffic Jams
Schizophrenic
Concentration Camps
Heartless
Prestige
Zyklon B
Napalm
Vicious
White hate
Ez3kiel - Versus
Publié par
Potemꓘine!
à
1/12/2008 12:20:00 PM
0
commentaires
5 janvier 2008
Le cri de l'âme que l'on arrache
Something lost and never seen
Every time I start to believe
Something's raped and taken from me
From me
Life's gotta be always messing with me (you wanna see the light)
Can't it chill and let me be free (so do I)
Can't I take away all this pain (you wanna see the light)
I try to every night all in vain, in vain
Sometimes I cannot take this place
Sometimes it's my life I can taste
Sometimes I cannot feel my face
You'll never see me fall from grace
Something takes a part of me
You and I were meant to be
A cheap fuck for me to lay
Something takes a part of me
Feeling like a freak on a leash (you wanna see the light)
Feeling like I have no release (so do I)
How many times I have felt diseased (you wanna see the light)
Nothing in my life is free is free
Sometimes I cannot take this place
Sometimes it's my life I can taste
Sometimes I cannot feel my face
You'll never see me fall from grace
Something takes a part of me
You and I were meant to be
A cheap fuck for me to lay
Something takes a part of me
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
GO!
So fight something da nna ema
Fight something they fight
So fight something da nna ema
Fight something they fight
So fight something da nna ema
Fight something they fight
No something's they fight
Fight something thing da na ema
Fight something's they fight
Something takes a part of me
You and I were meant to be
A cheap fuck for me to lay
Something takes a part of me
Part of me
Part of me
Part of me
Freak on the Leash - KoЯn
Publié par
Potemꓘine!
à
1/05/2008 08:18:00 PM
0
commentaires






