19 octobre 2005

Pouf, pouf

Source: http://www.costkiller.net/actu/actu-crack-immo.0510.htm

(Note: c'est moi qui souligne)

Bulle immobilière : un retournement de tendance probable selon le sénateur Philippe MARINI

Parmi les risques qui pèsent sur la croissance des pays de l'OCDE figure le scénario d'un retournement des prix de l'immobilier. Conscient qu'un tel scénario n'est pas invraisemblable, avec une hausse nominale des prix du logement de 90 % entre le point bas de 1998 et 2004, votre rapporteur général a souhaité, au printemps 2005, que soit commandée, par l'intermédiaire du Service des études économiques et de la prospective du Sénat, une étude à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), pour apporter des éléments de réponse à deux questions : existe-t-il une bulle immobilière en France ? Quelles pourront être les causes et conséquences macro-économiques d'un retournement du marché immobilier ? Le Service des études économiques et de la prospective du Sénat a par ailleurs sollicité sur le même sujet trois banques (Crédit Agricole, Exane-BNP Paribas, Barclay's Bank) et l'institut économique REXECODE.
Votre rapporteur général a mis en perspective l'étude remise par l'OFCE sous le titre « L'immobilier, pilier de la croissance ou épée de Damoclès » et les travaux connexes, pour s'efforcer de définir la situation du marché immobilier en France, en septembre 2005, d'établir des scénarios sur l'évolution future des prix de l'immobilier, et en analyser les conséquences sur la croissance économique. Il a pu s'appuyer sur les informations que lui a fournies la Banque de France sur un marché dont elle ne manque pas de souligner l'importance sur le plan macro-économique.
L'étude de l'OFCE conclut, comme de nombreuses études auparavant, à l'absence de bulle immobilière, du moins à Paris. Elle reconnaît néanmoins que le marché immobilier présente un caractère cyclique. De ce point de vue, il apparaît de plus en plus clairement, en raison de l'essoufflement des facteurs de hausses des prix et de la dégradation de la solvabilité des ménages, à commencer par celle des primo acquéreurs, que le marché immobilier a atteint, en ce qui concerne les logements, un point haut.
Le retournement de tendance constitue une probabilité forte, sans qu'il soit possible de déterminer l'effet de ce retournement sur l'évolution des prix à court terme. En effet, d'une part, selon une étude du FMI1(*), sur la période 1970-2002, dans les pays de l'OCDE, les fortes augmentations des prix de l'immobilier ont été suivies de fortes diminutions des prix dans environ 40 % des cas. D'autre part, l'ajustement des prix peut ne pas être immédiat : en 1991, le volume des transactions a d'abord chuté pendant plus d'une année avant que les prix ne connaissent un mouvement de baisse.
Le retournement du marché pourrait ainsi se traduire à court terme par une stabilisation ou un ralentissement significatif de la hausse des prix. Cette perspective n'est pas incompatible avec une baisse des prix de l'immobilier à deux chiffres au cours des deux prochaines années.
A ce stade, ne pouvant appréhender l'ampleur de l'ajustement des prix engendré par un retournement de tendance du marché immobilier, votre rapporteur général ne peut que formuler des hypothèses sur son impact en matière de croissance économique. Il a donc fondé son travail sur les simulations réalisées par l'OFCE, peu inquiétantes en termes de déficit de croissance, tout en estimant que celles-ci prennent peut-être insuffisamment en compte le fait que les marchés immobiliers des différents pays de l'OCDE ont été par le passé fortement corrélés, sans être pour autant interdépendants. Il convient d'être attentif aux signes de refroidissement qui se font sentir dans d'autres pays, et notamment au Royaume-Uni.
Pour les pouvoirs publics, la voie est relativement étroite. Les politiques de soutien de la demande trouvent aujourd'hui leurs limites ; leur renforcement présenterait des risques inflationnistes non négligeables, le soutien à la demande pouvant se trouver capté par l'offre. Il convient sans doute de ne pas alimenter un processus de hausse arrivé à son terme... sauf à entrer dans un processus de formation d'une bulle spéculative.
Dans la perspective d'un retournement du cycle, il paraît donc souhaitable de se donner pour objectif un « atterrissage en douceur » et d'éviter tout ajustement brutal. En particulier, la tentation d'une hausse des taux d'intérêt à seule fin d'agir sur le marché immobilier serait évidemment contreproductive : elle aurait des effets déflationnistes certains, sur l'ensemble de l'économie. Persister dans un soutien à l'offre de logements permettrait plus certainement d'organiser le retournement du marché dans de bonnes conditions.
En tout état de cause, la prudence s'impose de la part des pouvoirs publics afin d'éviter une surréaction des marchés, à la baisse, avec un risque pour la croissance, comme à la hausse, avec les risques liées à la création d'une « bulle ».

Niiaaark...elle existe déjà, la bulle, au moins en province. Cela confirme quand même globalement mon analyse précédente: on est au plus haut, ca se retourne même si cela peut prendre du temps avant de se voir sur les prix, le gouvernement n'a plus de moyens à sa disposition pour orienter le marché, les primo-accédants sont à bout de souffle, on construit au taquet. Baisse de la demande, augmentation de l'offre...

Le rapport complet peut être trouvé au format PDF ici.

10 octobre 2005

Thinking about it

I can't get to sleep
I think about the implications
Of diving in too deep
And possibly the complications
Especially at night
I worry over situations
I know will be alright
Perhaps it's just my imagination

Day after day it reappears
Night after night my heartbeat
Shows the fear
Ghosts appear and fade away

Alone between the sheets
Only brings exasperation
It's time to walk the streets
Smell the desperation
At least there's pretty lights
And though there's little variation
It nullifies the night
From overkill

Day after day it reappears
Night after night my heartbeat
Shows the fear
Ghosts appear and fade away
Come back another day

I can't get to sleep
I think about the implications
Of diving in too deep
And possibly the complications
Especially at night
I worry over situations
I know will be alright
It's just overkill

Day after day it reappears
Night after night my heartbeat
Shows the fear
Ghosts appear and fade away
Ghosts appear and fade away
Ghosts appear and fade away

(Overkill - Men At Work)

8 octobre 2005

La pierre, ça beau être solide...

Je m'intéresse à l'immobilier ces derniers temps, en particulier sur Toulouse. Sur la ville, la situation est de folie: une croissance des prix à deux chiffres sur les dix dernières années, des appartements qui partent comme des petits pains...

enfin qui partaient.

Plus j'étudie la situation, plus j'ai la conviction qu'on est en haut de la pente, et que le grand retournement est déjà entamé. Oui, je suis baissier!

- On arrive à un point ou les primo-accédants n'ont plus les moyens d'investir
- Les investisseurs financiers sont tentés de quitter le marché immobilier en fin de potentiel pour retourner sur le marché action
- les stocks augmentent -> l'offre aussi
- Les taux n'ont jamais été aussi bas, n'ont plus de marge de réduction (et de plus les dernières nouvelles de la BCE feraient plutôt croire à une prochaine remontée des taux)
- Le nombre considérable de logements "de Robien" qui arrivent sur le marché vont faire chuter le prix des loyers, et diminuer d'autant la rentabilité d'un investissement.
- l'Etat a épuisé quasiment tous ses moyens de relancer l'immobilier.
- La croissance est faible, le pouvoir d'achat stagne.
- A Toulouse, les appartements "années 60" et ceux dont les prix dépassent 500 000€ ne se vendent plus.

En fait, qu'on soit arrivé à un point culminant fait assez peu discussion. L'énigme, c'est comment cela évolue à partir de là. En gros, deux solutions, "l'atterrissage en douceur" ou la chute libre.
Le premier cas est AMHA peut crédible, pour la simple raison que cela ne s'est jamais vu. Quant il y a correction sur un marché libre suite à un renversement de l'équilibre offre/demande, ça ne se fait pas en douveur, que ce soit la bulle internet, le dernier "krach" de l'immobilier ou les tulipes de hollande au XVème siècle...
Je parierai donc sur une correction plus brutale. Mon estimation est pour l'instant purement "au feeling", je manque de connaissances et de données pour pouvoir l'évaluer autrement. Allez, je me lance, je prédis une baisse de 20 à30% par rapport aux prix actuels.
Un dernier point: si on est aujourd'hui en haut de courbe (avec une possibilité d'un "baroud d'honneur" haussier), le marché immobilier a une inertie beaucoup plus importante que le marché action. En effet, il faut le temps que les vendeurs se rendent compte que "ça ne part pas", et que leurs biens leur restent sur les bras. Il faut compter à peu près 6 mois, et ça va partir à la baisse, en s'auto-alimentant: voyant la baisse, le nombre d'acheteurs va diminuer (dans l'attente d'une baisse plus importante), réduisant d'autant la demande. L'offre, elle, peut augmenter quand les investisseurs essaient de récupérer leurs billes avant que ce n'est trop plongé.

Evidemment, tout ça est basé sur pas mal de spéculations (hihi), je ne suis pas Madame Soleil. Mais pour moi c'est clair, j'attends au moins 6 mois de voir l'évolution du Marché.

Quelques adresses qui vont dans le même sens que moi:

Un blog consacré à la situation à Toulouse:

24 septembre 2005

Message à caractère informatif

Ou en avant vers le passé!!

A mon goût l'une des meilleurs émissions de TV, recyclage génial de vieux films débiles...
Ca sent le délire entre copains, les auteurs avaient dû toucher une weed de compét' pour pondre ça. Et ils avaient dû aussi arrêter de méf' pour sortir des séquences aussi carrées, léchées, propres, quoi!

Oui, c'était vraiment très intéressant.

1 septembre 2005

Plouf.

Passé comme un rêve, un univers étrange
Vieux marais insalubres, émanations putrides
Comme une nuit chaude perlée d'air humide
Rampe et s'entrelace en lourdeurs orageuses
Il nous reste encore sifflant, hurlant dans le vent
Des traînées de jazz, de rues contigües
Ils nous reste toujours bas-fonds éventrés
Où se larmoie le souffle d'années fastueuses

New, New, New Orleans
New, New, New Orleans
New, New, New Orleans
New, New, New Orleans

Porté par le fleuve, par un soleil de mort
Lumière diffuse et folle, halo onirique
Dans la moiteur profonde résonne-t'un refrain embrumé
Porté par le chant d'une trompette désoeuvrée
Où quelques vieux noirs survivants se meurent sur un vieil air
Musique endiablée, fluide et fluctuante
Répétée mille fois, même jeu, même sourire
Piano lancinant s'égaye le temps d'un souvenir..

New, New, New Orleans
New, New, New Orleans
New, New, New Orleans
New, New, New Orleans

Ludwig von 88


Une pensée pour les victimes, pour ceux qui viennent de perdre leur foyer, pour ceux qui ont perdu leur boulot, pour ceux qui sont dedans jusqu'au cou.

19 août 2005

17 juillet 2005

Faites ce que je dis, et que ce que je dis, ou je vous nettoie au kärcher

Notre futur président est en pole... (une version française ici).
Il ya ceux qui font les lois, et ceux qui doivent les respecter. A priori, il semble que l'un n'implique pas l'autre.

8 juillet 2005

Les commandos

- 1 -
Les commandos partent pour l'aventure
Soleil couchant les salue
Chez l'ennemi la vie sera très dure
Pour ceux qui pillent et qui tuent.

Refrain
France, O ma France très belle
Pour toi je ferai bataille
Je quitterai père et mère
Sans espoir de les revoir jamais
La-la la-la...

- 2-
Loin du biffin qui toujours les envie
Un Dakota (Transall) les dépose
Loin de la fille qui pour eux toujours prie
Dans leur pépin ils reposent.

- 3-
En se larguant sur le terrain rebelle
Ils songeront à leur vie
Demain peut-être sera-t-elle éternelle
Ils sombreront dans l'oubli.

- 4-
Si d'aventure la mort les refuse
Ils reviendront à leur port
Et ils boiront le champagne qui fuse
A la santé de leurs morts.

Originellement une musique du 11ème Choc, crée en 1948. Au fil du temps, le terme 'Dakota' a été modernisé en 'Transall' (le Tran-an-sall les dépose)

London Burning

Qu'on les trouve, ces salopards. Qu'un commando leur colle une balle dans la nuque, et s'il faut vraiment les faire passer devant un jury, qu'ils finissent leur vie misérable au fond d'une cellule, avec la peur de se faire pointer à chaque fois qu'ils croisent un 'collégue'...
Actuellement, y'a a peu près 200 gus de chez nous qui sont en train de faire la chasse aux Talibans en Afghanistan, version Djebel 1960, en toute discrétion. D'après ce que j'ai vu, les p'tits gars sont bien efficaces, et très appréciés par leur équivalents US, qui apprennent ainsi que les clichés américains sur les Français qui détalent au premier coup de fusil n'est que de la daube en branche.
Gros respect pour les Forces Speciales. Ceux que j'ai cotoyés m'ont toujours fait forte impression. Ils ont des glaouïs tellement énormes qu'il faut un transall pour les transporter. Des Alpha++.

Clouez les, ces salopards, faites leur payer le prix du sang. Qui ose vaincra.

5 juillet 2005

Elégie Onzième

Trouvé ce texte, au hasard d'une page web:

C'est avoir assez et trop longtemps souffert: ta perfidie a vaincu ma patience; sors, honteux Amour, de mon coeur fatigué! C'en est fait, je m'affranchis; j'ai rompu mes chaînes, j'ai souffert sans rougir, je rougis maintenant d'avoir souffert; enfin, je triomphe, et je foule à mes pieds l'Amour subjugué! Trop tard, hélas! J'ai connu l'outrage fait à mon front. De la persévérance et de l'énergie; ces maux auront un jour leur récompense. Souvent un fruit amer offre son suc secourable au voyageur épuisé.

Quoi ! après tant de refus, j'ai pu, moi homme libre, coucher sur la dure à ta porte! Quoi! J'ai pu, quand tu pressais je ne sais quel amant dans tes bras, j'ai pu, comme un esclave, me faire le gardien d'une porte qui m'était fermée. Je l'ai vu, cet amant, sortir de chez toi fatigué, et d'un pas traînant, comme celui d'un vétéran usé par le service ; mais j'en ai encore moins souffert que d'en être vu moi-même. Puisse une pareille honte être réservée à mes ennemis! Quand t'es-tu promenée sans me voir enchaîné à tes pas, moi ton gardien, moi ton amant, moi ton compagnon assidu? C'est ainsi que tu me dus de plaire à un peuple d'amants, et notre amour en fit naître un pareil dans bien des coeurs. Pourquoi rappellerais-je les honteux mensonges de ta langue perfide, et les dieux, témoins de tes serments violés pour mon malheur? Pourquoi dirais-je ces signes d'intelligence, adressés, pendant les repas, à de jeunes amants, et ces mots convenus entre vous pour déguiser le sens de vos discours ? On m'avait dit qu'elle était malade: je cours chez elle tout éperdu, hors de moi; j'arrive: la malade ne l'était pas pour mon rival.

Voilà, sans parler de bien d'autres, les affronts qu'il m'a fallu souvent essuyer. Cherches-en un autre qui les endure à ma place; pour moi, j'ai couronné mon vaisseau de guirlandes votives, et, tranquille au port, il écoute mugir les flots de la mer. N'essaie plus sur moi l'effet de tes caresses et de ces paroles autrefois si puissantes: je ne suis plus aussi insensé que je l'ai été. Je sens mon coeur, trop léger pour cette lutte, partagé entre l'amour et la haine; mais, je le crois, c'est l'amour qui l'emporte. Je haïrai, si je le puis; sinon, je n'aimerai que malgré moi. Le taureau non plus n'aime pas le joug : il le hait, et il le porte.

Je fuis sa perfidie; sa beauté me ramène vers elle; je hais les vices de son âme, et j'aime les grâces de son corps. Ainsi, je ne puis vivre ni sans toi ni avec toi, et je ne sais moi-même ce que je désire. Je voudrais que tu fusses ou moins belle ou moins perfide. Tant de charmes ne vont pas avec des moeurs si dépravées; ta conduite excite la haine, ta beauté commande l'amour...

Ovide - 43 av J.C. - 17 ap J.C.

3 juillet 2005

Décrochage

  • Traitement de l'angoisse: anxiolityques, rationalisation
  • Conception de l'événement sur différents modes, différents points de vue et perspectives: distantiation
  • Recherche de la réponse appropriée: projection dans l'avenir
  • Modification de la perception: reconstruction d'une interface échange/communication
  • Principal dilemme: face à la propagation du chaos / perte du contrôle relatif, comportement excessif, maladif, à la porte d'une rupture, l'échec est quasiment inévitable.
  • Gestion de l'aggression: décomposition des attaques, historisation, détachement
  • Gestion des images mentales: projection volontaire temporaire pour évaluer/fortifier la capacité de résistance. Gestion difficile: témoignagne visuel de l'interaction personnel avec sujet exogène.
  • Rupture des communications: création d'un vide temporaire pour analyse, modélisation, évaluation, projection. Création d'une rupture temporelle et informationnelle.
  • Action projectée: séparation des entités-vie, reconstruction des espaces personnels.
  • Action projectée: redirection de l'énergie positive vers le domaine professionnel.
  • Action projectée: acquisition de nouvelles données et processus: accession à un nouveau domaine de conscience.



Abattus sous le poids des balles au fond des tranchées, tortues sous le poids des cartables au front des coudes écorchés. Des éclats d'obus, des rafales, des mères éplorées...
Du lance-pierres au lance-flammes tout peut vite basculer !

"Tu me tues, je te tue ! Même pas mal.. perdu, t'as triché". Vaincus dans le raffut des chars, par le feu par le fût crache. Des fusils taillés dans des branches d'arbres, ou d'acier.
De l'enfance à l'enfer ; du lance-pierres au lance-flammes.

A quoi ressemblent ces combats qu'on ne voit
que dans l'émoi transparent des écrans ?

Et quelle chance non seulement d'être né au bon endroit !
Mais quelle chance également d'être né au bon moment !
Celui qui tremble en attendant la fin.
Celui qui feint que le destin l'étrangle.

Finalement l'existence dépend du bruit du bang !
L'innocence finalement dépend du bruit du bang !
Le bruit du Bang ! BANG !

Victimes du bruit du bang !
La drôle de guerre devient moins drôle quand elle n'est pas un jeu de môme.
Victimes du bruit du bang !
La guerre des boutons devient moins drôle quand ils libèrent l'atome...

Etendus dans les gravats des bombes, priant qu'elles tombent à côté. Sautant dans les flaques et riant de s'éclabousser. Poilus sans barbe, soldats de l'ombre, la voix a mué...
Du lance-pierres au lance-flammes tout peut vite basculer !

Tirant, mimant le bruit du bang, feignant d'être touchés ; criblés, gémissant dans le sang, les cendres d'une vie arrachée. Au carnaval des masques à gaz, au bal des armées ;
de l'enfance à l'enfer, du lance-pierres au lance-flammes !

Combien d'enfants de France se sont éteints,
dans leurs 20 ans pour destin la potence ?


Pour des cons qui aujourd'hui votent de droit du sang,
Pour des gens trop ravis d'être les rois des cons.

Le bruit du bang quand il est balle à blanc,
n'est pas le même quand il est balle de plomb.

Finalement l'existence dépend du bruit du bang !
L'innocence finalement dépend du bruit du bang !
Le bruit du Bang ! BANG !

(Le Bruit du Bang - La Ruda Salska)

24 juin 2005

Pink Maggit

I'll stick you
A little
Enough to take your oxygen...away
Then...
I'll set you on fire
'Cause
I'm
On
Fire
and I'm with you
Alone
I'm so in...to
This whore
Be afraid
I might
Lose her
So forget about me
'Cause I'll stick you

Pushed back to square
Now that you've kneed her
In the throat
Well there you go
'Cause back in school
We are the leaders
Of all....
Transpose
Or stop you life
Is what you do
Pushed back to square
Now that you've kneed her
But there you go
'Cause back in school
We are the leaders
Of it all....
So transpose
Or stop your life
Is what you do
Transpose
Or stop you life is what you do

'Cause pushed back to square
Now that you've kneed her
In the throat
Well there you go
'Cause back in school
We are the leaders
Of it all....

You are
You are
All you are
All you are
All you are
All you are

Is meat

(Now pass the flask)

Deftones



Purée qu'est ce que j'aime Deftones en ce moment..un concentré de ce qu'on appelait le nu-métal...un mélange de guitare gros son, de basse qui déchire, des percus au taquet, un mélange de chuchotements et de cris déchirants...du mélodique et du sonique. Deftones a su ajouter une touche très personnelle, et des textes parfois obscurs mais touchants, une poésie inaccessible et interprétable à volonté, donc récupérable par tous...Je conseillerai les 3 premiers albums sans modération: ils sont différents, on sent une évolution, mais tous sont faits avec les tripes, pas avec le portefeuille.

23 juin 2005

Kiss me Kiss me Kiss me


My knife
It’s sharp and chrome
Come see
Inside my bones
All of the fiends are on the block
I’m the new King
I’ll take the Queen
’Cause in here
We’re all anemic
In here
Anemic and sweet so...

Go get your knife, go get your knife
And come in
Go get your knife, go get your knife
And lay down
Go get your knife, go get your knife
Now kiss me

Oooh...well I can float here forever
In this room
We can’t touch the floor
In here
We’re all anemic
In here
Anemic and sweet so...

Go get your knife, go get your knife
And come in
Go get your knife, go get your knife
And lay down
Go get your knife, go get your knife
Now kiss me

Oh...
I could float here forever
Oh...
Anemic and sweet
Oh...
I could float here forever
Oh...
Anemic and sweet, so...

Go get your knife, go get your knife
And come in
Go get your knife, go get your knife
And lay down
Go get your knife, go get your knife
Get filthy
Go get your knife, go get your knife
And kiss me...

(Deftones / Knife Party)

22 juin 2005

Chaud devant, chaud!

Cette étrange cigarette ne nous rend pas hagard
L'an 2000 approchant rattraper le retard
Vivons à notre époque et dédramatisons
Non bien sûr le pétard n'élève pas la raison
Je le conseille tout de même avec modération
Comme cet alcool qu'on prend jusqu'à la déraison
Et pour quelques noyés est devenu passion
Mais l'église ne dit rien la cirrhose a raison
Voir un homme tituber ne choque pas la morale
Mais l'alcool tant loué vous est parfois fatal
Et le joint si léger dans mon pays natal
Des libertés de l'homme devrait être banal
Malheureusement chez nous il se vend en sous-main
Si peu dangereux qu'il soit l'Etat lui fait la guerre
Pour une fausse morale parce qu'il n'en touche rien
Voilà la vérité dans cette triste affaire

Un pétard ou un ricard, si t'as vraiment le cafard
A choisir y'a pas photo, moi je choisis le maroco
Les alcools ont leurs soulards, le cana c'est le panard
Y'en a qui le mystifient, moi je fais son apologie

Ce serait pourtant si simple de le légaliser
Deux petits joints par jour c'est anti-dépresseur
Si l'Etat dans ce cas n'était pas l'aggresseur
Le peuple tout entier pourrait respirer
C'est encore cette fois par l'argent que le bat blesse
Si au moins le haschish pouvait emplir les caisses
Nos dirigeants affables fermeraient bien les yeux
Et parfois avec nous s'envoleraient aux cieux

Un pétard ou un ricard, si t'as vraiment le cafard
A choisir y'a pas photo, moi je choisis le maroco
Les alcools ont leurs soulards, le cana c'est le panard
Y'en a qui le mystifient, moi je fais son apologie

L'alcool et le tabac ont le droit de tuer
Car aux comptes de l'Etat apportent leurs deniers
Messieurs dames mourrez donc d'alcool et de fumée
La patente est payée
La mort autorisée

(Matmatah - L'Apologie)



Bon, un petit résumé de la situation: la France est pourrie de dettes, et Raffarin n'a fait qu'aggraver les choses. En 3 ans la dette du pays est passée de 58% du PIB à 67,5%. Bravo, on frise un record. Suis pas sûr que les socialistes en 1991/1993 aient fait mieux (à l'époque pour des raisons bassement électorales). Le résultat est quand même qu'on est dedans jusqu'au coup, et que si l'on remue un peu trop on va boire la tasse, et c'est pas de l'eau. Hé beh, l'Etat veut de nouvelles recettes? Pas compliqué, qu'il légalise le canna. Pas dépénaliser, légaliser. Avec réseau de distrib' et tout le toutim. Et rentrée fiscale à la clé. Et économie sur la chasse aux fumeurs. Entre les heures passées par ces chers fonctionnaires du Ministére de l'Intérieur, les frais de Justice et les coûts du système pénitentiaire, on devrait pouvoir gratter un peu de pognon...
Et puis surtout, les gars, faudrait apprendre un faire un budget: si tu claques plus que tu gagnes, tu finis pourri par Cetelem et consorts, et une fois dans les pattes de ces racailles, tu peux courir pour t'en tirer.

Bon, autre sujet. M'sieur Blair veut bien rediscuter de la ristourne du Royaume Uni au niveau du budget européen, à condition que l'on rediscute de la PAC. Evidemment, Chirac a veut pas. Il avait poussé le sujet pour détourner l'attention du méga-bide du référendum sur la Constitution (dans les années 90, les Français savaient que Régis était un con, en 2005 tous les Européens savent que Chirac aussi). Et pan, Blair lui renvoie ça dans la gueule...une petite explication: le budget de l'Union Européenne est destinée pour quasiment la moitié à l'agriculture. La France touche une grosse partie de cette aide (la plus grosse part, d'ailleurs). Enfin, je dis la France...disons plutôt les quelques centaines de milliers de paysans. Or, faut pas oublier que quand Debré (Michel, pas Jean-Louis) a défini la Constitution de la 5ème République, il s'est débrouillé pour que les campagnes soient sur-représentées au Sénat. Les campagnes sont plutôt conservatrice (on peut dire de droite, c'est quasi pareil). Résultat: le Sénat est resté à droite depuis 1958, un bel exemple de démocratie. Bon, le Sénat sert pas à grand chose, coûte un pognon fou, mais peut être utile quand la Gauche est au pouvoir pour lui mettre des bâtons dans les trous. Et on donne des leçons aux Ricains. Comme Grandes Gueules, on se pose là, faut dire.
Donc, pour résumer, pour garder le Sénat il ne faut pas fâcher les campagnes, donc les paysans, surtout qu'ils sont capables de foutre le feu aux préfectures et chasser le CRS à coup de fourche (des fois vaut mieux être agriculteur que lascar de banlieue, t'es pas jugé exactement pareil). Donc on ne touche pas à la PAC, qui est une subvention même pas déguisé, un système protectionniste que t'en n'a pas vu des comme ça depuis les années 20. On a beau être de droite, on veut quand même que l'Etat et L'Europe interviennent, faut pas déconner...

Or, au passage, on oublie totalement que le futur de l'Europe n'est certainement pas l'agriculture. L'époque du labourage et du pâturage date d'Henri IV, ca commence à être un poil vieux. Ce n'est pas aux champs que l'on va trouver du boulot pour les millions de chômeurs. Au contraire, on a besoin de moins en moins de monde sur les moiss' batt', c'est une tendance lourde comme on dit. Si on veut avoir une chance de s'en tirer face à la Chine, et surtout face à l'Inde qui explose version Silicon Valley, va falloir sérieusement progresser dans le hi-tech. Il faut absolument investir dans la Recherche, donc dans l'avenir. Et là, pour des raisons purement politiciennes, c'est à dire pour être sûr de garder leur job, nos dirigeants n'ont pas les glaouïs d'informer les gens et de les mettre devant nos responsabilité.

Faut qu'on se bouge le cul les gars, sinon on va finir avec un système social version US, avec 1/6ème de la population sans couverture de santé...faut des idées, et vite!

19 juin 2005

Apprenti Sorcier

Vanité des vanités, tout est vanité... (L'Ecclésiaste - 1)

J'ai encore joué à l'apprenti sorcier... si j'ai une faiblesse (<irony> bon, on envisage, hein, je sais bien que je suis parfait </irony> ) c'est bien l'orgueil et la vanité.

J'ai un ami qui est dans une phase difficile, et ce depuis des années. Il a commencé une analyse, et ça l'aide beaucoup: il commence à comprendre les raisons de ses souffrances, de ses anxiétés, quelles sont les racines... (on reconnait bien là un lecteur fasciné par les "Racines du Mal" - c'est moi le lecteur fasciné). Bien que n'étant pas convaincu par la théorié psychanalytique Freudienne, je me suis beaucoup interessé ces derniers temps à ce sujet. Pas convaincu, car comme Karl Popper je considére la psychanalyse Freudienne comme une pseudo-science: c'est une théorie qui est systèmatiquement vérifiable, car aucun comportement ne peut l'infirmer. A noter qu'on peut d'ailleurs facilement tomber de la psychanalyse vers le sectaire, toute répudiation de la théorie frôlant l'hérésie du dogme proclamé par les adeptes. Et vous allez voir d'ailleurs que les personnes plongées là-dedans vont tirer de ce texte toutes une séries d'hypothéses plausibles et potentiellement contradictoires pour expliquer mon comportement. Bah tiens.

Mon côté non-scientifique (tout le monde a ses faiblesses, mais bon, je le bosse) m'améne à penser que vus les résultats positifs que mon ami reçoit de son "traitement", ce modèle doit approcher une certaine vérité, ou tout au moins être une projection de Ze Vérité. J'ai donc fouillé. Cherché. Trouvé des réponses, et encore plus de questions. Et finalement, j'ai trouvé une étude qui se rapportait aux problèmes rencontrés par mon ami. Cette thèse décrit le cas de quatre personnes dont les symptômes sont identiques à ceux de mon pote. Cette thèse fait une analyse, fournit des raisons, démonte les différentes couches qui comme les couches OSI paraissent séparées mais ne sont en fait qu'une représentation différente d'une même réalité. Ce n'est pas de la psychanalyse, plus de l'analyse psychique. Et j'ai retrouvé là tout ce que je sais de mon pote, j'ai vu les tenants et les aboutissants, j'ai compris son problème, et comment il le résoudra.

Fort de cette connaissance, j'ai voulu les utiliser pour aider mon painco (là commence la polémique: l'ai-je fait vraiment pour l'aider, l'ai-je fait par ce que ca me permet d'exercer mon pouvoir et de renforcer cette masculinité que nous autres hommes avons dû construire, l'ai-je fait pour reproduire des situations de mon passé? A l'heure actuelle je répondrais: branlage de cortex - Ce qui compte, ce sont les actions).

Erreur grave.

Je suis Ingénieur, pas Thérapeute.

Je n'ai pas présenté les données telles quelles, mais essayé de guider mon ami vers les thèmes qui le taraudent. Le résultat est que je l'ai aidé à progresser, et nettement. Et que tel Icare je me suis brulé les ailes, car j'ai induit une autre réaction. En m'approchant trop vite et trop près du noeud du problème, j'ai induit une sorte de transfert négatif: en aidant je devenais l'ennemi. Si ces barrières sont en place, c'est pour une raison bien précise, pour le protéger. En essayant de les faire tomber de l'extérieur, je mets en danger mon copain. Logiquement, il se défend, et la meilleure défense est souvent l'attaque.

Résultat à l'heure actuelle: On est en conflit grave, et c'est de ma faute.

Dans ma face.

L'enfer est pavé de bonnes intentions, comme on dit.

17 juin 2005

Crise mystique? Nah...

It would be wrong to ask you why
Because I know what goes inside
Is only half of what comes out
Isn't that what it's about?
It's about
To remind us we're alive
To remind us we're not blind
In that big, black hole
Comfortable

Digging the grave
I got it made

Let something in
Or throw something out?
You left the door open wide

I know you have a reason why
That knot is better left untied
I just went and undid mine
It takes some time
And the shadows so big
It takes the sun out of the day
And the feeling goes away
If you close the door
Comfortable

Digging the grave
I got it made

Let something in
Or throw something out?
You left the door open wide

Digging the grave
I got it made

Comfortable

Digging the grave
I got it made

Let something in
Or throw something out?
You left the door open wide

Comfortable

Digging the Grave / Faith No More




Bon, maintenant quelque chose de complétement différent. Vous vous interessez à la programmation, au développement d'applications, locales ou web, et vous recherchez un bon IDE (ou une bonne IDE, je sais pas, je vois pas d'ici)? Stop, bougez plus, c'est juste . Eclipse est une suite de projets Open Source, qui fournit un IDE global sur lequel viennent se greffer ce qu'on pourrait appeler des plug-ins de langage. Un, l'architecture est intéressante (plus besoin d'apprendre à manipuler une IDE pour chaque nouveau langage) et deux, l'interface est pas mal faite, intuitive et fonctionnellement très complète. Bon, je découvre encore, je suis en phase d'apprentissage (avec le module Java), mais habitué à un environnement Visual Studio, je ne suis pas déçu par la puissance de l'interface. Rien à voir avec le moyen-âge d'un Forte/Workshop sous Solaris par example. Le travail de l'équipe JDT est également impressionant par l'aide qu'il fournit au débutant. Si, vraiment, j'apprécie. Beau boulot les gars.

12 juin 2005

B.O!

Bravo au Biarritz Olympique pour son 4ème Brennus! Un match haletant, plein de suspens. Un match "à l'ancienne" aussi, avec les gifles qui volent et les coups en douce (de la part des deux équipes, y'a pas eu de jaloux). Réussir à battre le Stade Français est toujours une performance, c'est tout de même l'une, si ce n'est la meilleur équipe de ces années 2000. Les Basques y sont allés au coeur, dans un match tendu. Ils ont AMHA été les plus offensifs, c'est pour moi logique (et souhaitable!) qu'ils aient remporté la victoire.

Bon, j'espére que le Stade Toulousain résoudra ses problèmes en touche l'année prochaine, j'aimerai bien revoir le bouclier au Capitole...4 ans sans titre de champions de France, ca commence à faire long!

2 juin 2005

Come on Boys!

Un autre ange vint, se plaça sur l'autel avec un encensoir d'or. Alors de la main de l'ange à la face de Dieu monta la fumée, parfum des prières des saints. L'ange saisit l'encensoir, l'emplit du feu de l'autel, le jeta sur la terre. Il y eut du tonnerre, des voix et des éclairs, et la terre trembla. Alors les Sept Anges aux Sept Trompettes se tinrent prêt à en sonner!

Le petit Adolf et le petit Jean-Marie
Jouent à la marelle en comptant passer les chars
Quand je serai grand je veux être président
Quand je serai grand j'innonderai le monde de sang

Le petit Adolf et le petit Jean-Marie
Ne jouent jamais aux billes sans truffer le sol de mines
Regardent avec respect leur drapeau virevolter
Il lui faudra du sang pour que le rouge y brûle ardent

Soumis ou en pièces, rampant ou gazés
Il leur faut un guide, il leur faut m'aimer
Quand je ferme les yeux, le monde est soumis
Purifiée est la terre, par le sang la mort

Le petit Adolf et le petit Jean-Marie
Emportés par la fougue se mettent à s'exciter
Ils frétillent et bavent d'une envie sanguinaire
Rythmant au tambour les défilés militaires

Le petit Adolf et le petit Jean-Marie
Une larme à l'oeil de verre ont vu passer la fanfare
Et les drapeaux flottent enflammés par l'ivresse
Vibrant dans le coeur de l'élite meurtrière

Soumis ou en pièces, rampant ou gazés
Il leur faut un guide, il leur faut m'aimer
Quand je ferme les yeux, le monde est soumis
Abreuvés sont nos sillons, par le sang la mort

L'emprise du mal, l'emprise du bien,
Lequel des deux ira plus loin
Destins bancals, rêves incertains,
Lequel des deux est bon à rien?

Ludwig von 88 - Come on boys! - Tout pour le Trash

- Le texte du début est tiré de l'Apocalypse suivant Saint Jean. Et on dit que les kepons n'ont pas de culture religieuse :-D
- "Quand je serai grand je veux être président". Ca vous rappelle pas du Gogol 1er, ça? Et beh ça devrait, bande d'incultes!

1 juin 2005

Bon, c'est pas tout ça...

Va falloir s'y mettre. Si vous avez installé Tomcat 5.5 sous Windows et que vous n'arrivez pas à lancer le service, vérifiez que vous avez la dernière version de la machine virtuelle Java, et que la variable d'environnement CLASSPATH est bien positionnée.

Ah, aussi, et de trois!

6 mai 2005

Le jour d'après

Ouah, le TDM, quelle moto! Viens de faire une chtite promeu, 170 bornes, petites et moyennes routes. Franchement, j'adore ça. Le couple est très agréable en rythme promenade, et le moteur permet d'allumer (shhhht) de temps en temps sans aucun souci... Pendant cette petite virée, j'ai été témoin d'un carton sur un rond point. Un grand classique: quelqu'un sur l'intérieur veut sortir vers la droite, quelqu'un sur l'extérieur continue de tourner vers la gauche...et pan! Faut dire, si le lascar sur l'intérieur avait arrété de clignoter à gauche, il aurait eu moins d'ambiguité dans sa manoeuvre...quel bouffon!

La question existentielle du mois: me fais-je faire un deuxième piercing sur l'arcade? Faut que j'y pense, je ne suis pas sûr de moi la dessus. C'est pas que c'est définitif, mais deux mois de cicatrisation, c'est long, surtout si par harsard j'ai la chance de pouvoir décrocher un entretien...mais faut pas rêver, ca évite les malentendus.

Passionnant ma p'tite vie, non? Que d'émotions, que de spectacles, de folles rigolades! Un rê-ve.

5 mai 2005

Der Herrgott nimmt, Der Herrgott gibt...

l'amour c'est comme le rugby ça commence par une touche et ça finit par un plaquage

Déçu par la prestation du Stade (Toulousain) contre le Stade (Français) la semaine dernière. 19 à 40, et surtout 22-0 en deuxième mi-temps... bon, c'est peut-être calculé, pour mettre le SF en tant que favori avant la finale de la H Cup le 22 Mai. Et a ce propos, un gros bravo aux clubs français (excepté Bourgoin, ils ont perdu leur honneur dans cet histoire...des vrais footballeurs, c'est pas peu dire). Pour en revenir au Stade (Toulousain), on a vraiment un gros problème au niveau de la touche: avec Pelous, Bouilhou et maintenant Lamboley blessés on manque de récupérateurs. La fin de la saison va être chaude...croisons les doigts, et Allez le Stade!

Bon.

Alors, ca y est.

Comme prévu.

Comme d'hab.

Fait chier d'avoir raison.

Et je sais même pas si cette dernière remarque était humouristique...pas pour dire si je suis mal.

J'aurai tellement aimé...

Et maintenant? Qu'est ce que j'ai fait de mes lexomil? Est-ce compatible avec le Ricard? Putain, pourquoi j'ai arrété de fumer??

Bah on va attendre la Mort, pépére. Elle finira bien par se pointer, cette salope. Celle-là, on peut lui faire confiance.

14 avril 2005

Appy Beurzday tou iou...

Non, mais t'a déjà vu ça ? En pleine paix, il chante et puis crac, un bourre pif! Il est complètement fou ce mec. Mais moi, les dingues, j'les soigne. J'vais lui faire une ordonnance... et une sévère!... J'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quat' coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop, j'correctionne plus: j'dynamite...j'disperse....j'ventile.

(http://perso.club-internet.fr/dpallois/raoul.au)

13 avril 2005

Retour à la case départ?

I never thought I'd die alone
I laughed the loudest, who'd have known?
I traced the cord back to the wall
No wonder it was never plugged in at all
I took my time, I hurried up
The choice was mine, I didn't think enough
I'm too depressed to go on
You'll be sorry when I'm gone

I never conquered, rarely came
16 just held such better days
Days when I still felt alive
We couldn't wait to get outside
The world was wide, too late to try
The tour was over, we'd survived
I couldn't wait 'til I got home
To pass the time in my room alone


I never thought I'd die alone
Another six months, I'll be unknown
Give all my things to all my friends
You'll never step foot in my room again
You'll close it off, board it up
Remember the time that I spilled the cup
Of apple juice in the hall
Please tell mom this is not her fault

I never conquered, rarely came
16 just held such better days
Days when I still felt alive
We couldn't wait to get outside
The world was wide, too late to try
The tour was over, we'd survived
I couldn't wait 'til I got home
To pass the time in my room alone

Tomorrow holds such better days
Days when I can still feel alive
When I can't wait to get outside
The world is wide, the time goes by
The tour is over, I've survived
I can't wait 'til I get home
To pass the time in my room alone


(Blink 182 - Adam's song)

Je ne sais plus où j'en suis...où plus précisément, je sais exactement là où j'en suis. Toujours la même histoire...donner, ne rien recevoir.. Cependant, 0 regret, 0 remord, même si c'était couru d'avance. Cela fait quelques années que je ne me fait plus d'illusion sur l'égoïsme de mes contemporains. J'ai bien appris ma leçon, et ne suis pas prêt de l'oublier. Je savais donc consciemment ce que je faisais, je n'ai pas été utilisé ni exploité. Je n'ai pas trahi mes valeurs, et je n'ai pas changé.

C'est déjà ça.

9 avril 2005

Régression


I walk a lonely road
The only one that I have ever known
Don't know where it goes
But it's home to me and I walk alone

I walk this empty street
On the Boulevard of broken dreams
Where the city sleeps
And I'm the only one and I walk alone

I walk alone
I walk alone
I walk alone
I walk alone

My shadows are the only one that walks beside me
My shallow hearts the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there will find me
Till then I'll walk alone

I'm walking down the line
That divides me somewhere in my mind
On the border line of the edge
And where I walk alone

Read between the lines of what's
Fucked up and every things all right
Check my vital signs to know I'm still alive
And I walk alone

I walk alone
I walk alone
I walk alone
I walk a...

My shadows are the only one that walks beside me
My shallow hearts the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there will find me
Till then I'll walk alone

I walk this empty street
On the Boulevard of broken dreams
Where the city sleeps
And I'm the only one and I walk a..

My shadows are the only one that walks beside me
My shallow hearts the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there will find me
Till then I'll walk alone

(Green Day/Boulevard of Broken Dreams - tiré de l'album "American Idiot", un album qui vaut le détour, qui s'éloigne des racines punk-rock mais qui gagne AMHA en densité)

(source photo: www.chambrenoire.com/themes/nuit/nuitad004.htm - © Christian Adnin)

5 avril 2005

In the end it doesn't even matter

Tanks on the streets
Confronting police
Bleeding the Plebs
Raging crowd
Burning cars
Bloodshed starts
Who'll be alive?!

Chaos A.D.
Army in siege
Total alarm
I'm sick of this
Inside the state
War is created
No man's land
What is this shit?!

REFUSE!
RESIST!
RESIST!

Chaos A.D.
Disorder unleashed
Starting to burn
Starting to lynch
Silence means Death
Stand on your feet
Inner fear
Your worst enemy

REFUSE!
RESIST!
REFUSE!
RESIST!

(Sepultura)

Quand on touche le fond, au moins ça fait un appui solide sur lequel s'appuyer...

31 mars 2005

Va y avoir du sport (mais moi j'reste tranquille)

I cannot take this anymore
I’m saying everything I’ve said before
All these words they make no sense
I find bliss in ignorance
Less I hear the less you’ll say
You’ll find that out anyway

[Just like before]

Everything you say to me
Takes me one step closer to the edge
And I’m about to break
I need a little room to breathe
’cause I’m one step closer to the edge
And I’m about to break

I find the answers aren’t so clear
Wish I could find a way to disappear
All these thoughts they make no sense
I find bliss in ignorance
Nothing seems to go away
Over and over again

[Just like before]

Every thing you say to me
Takes me one step closer to the edge
And I’m about to break!
I need a little room to breathe
’cause I’m one step closer to the edge,
And I’m about to break!
Every thing you say to me
Takes me one step closer to the edge
And I’m about to break!
I need a little room to breathe
’cause I’m one step closer to the edge,
And I’m about to... break!

Shut up when I’m talking to you!
Shut up!
Shut up!
Shut up!
Shut up when I’m talking to you!
Shut up!
Shut up!
Shut up!
Shut up...I’m about to break!

Every thing you say to me
Takes me one step closer to the edge
And I’m about to break!
I need a little room to breathe
’cause I’m one step closer to the edge,
And I’m about to break!
Every thing you say to me
Takes me one step closer to the edge
And I’m about to break!
I need a little room to breathe
’cause I’m one step closer to the edge,
And I’m about to...break!


One Step Closer - Linkin Park

25 mars 2005

Ajax

Le futur des applications web?

Un article très interessant sur une nouvelle approche du Web, qui permet de résoudre les problèmes liés au modéle client-serveur au niveau de l'utilisateur. Franchement, c'est à méditer. Le web devient de + en + interactif, ça a été plus long que prévu, mais ça commence à gagner en puissance. A suivre donc, et de près. C'est surtout l'objet XMLHttpRequest qui m'intrigue, et qui a l'air d'ouvrir pleins de nouvelles possibilités en permettant des requêtes Http asynchrones. Enfin, si je comprend bien. Faut vraiment que je fouille :)

22 mars 2005

Rose Blanche

Sophie et Hans, la rage au coeur
Bravant la mort et la tempête
Brûlant d'espoir dans la tourmente
Une lueur vouée à l'asphyxie

Achève moi sur les barricades
Laisse s'envoler tous mes rêves
Achève moi et balance mon corps
Déchiré à même la foule

Sophie et Hans, la corde au cou
S'interrogent sur les jours passés
Mots rassurants, derniers sourires
Le vide avant l'ultime instant

Achève moi sur les barricades
Laisse mon corps balancer sans vie
Achève moi laisse le vent chanter
Mes derniers soupirs de révolte

Sophie et Hans, regard éteint
Une larme coule lente et résignée
La rose se fane, le rideau tombe
Une dernière scène aux accents tragiques

Achève moi bourreau sans pitié
Laisse ta main sceller mon destin
Achève moi quand l'aube se détache
Sur un ciel sombrement funeste

Qu'on me donne une seconde
Que me laisse le temps de croire
Que mon cri de par le monde
Se diffuse et s'amplifie

Qu'on me donne une seconde
Que me laisse le temps de croire
Que le vent chante sans cesser
Sur nos dépouilles pourrissantes

(LV88)

+ d'info sur http://resistanceallemande.online.fr/rose_blanche/la_rose_blanche.htm

9 mars 2005

Cartons

Un déménagement plus tard...

Nouvel appart, plus moderne, mieux foutu. Et un endroit pour poser voiture et moto.

Des cartons pas encore vidés.
Une déco à faire.
Tout plein de trucs à installer.
Des solutions à trouver, ne serait-ce que pour installer la gazinière.
Trouver une alternative au satellite, pas de parabole ici.
Mais connexion internet rétablie, yeah, j'avais cru mourir :-D

Ca fait du bien de changer. Et puis ca m'évitera de buter la vieille psychopathe qui me servait de voisine et me pourrissait la vie.

Kewl.

13 février 2005

Whaam!


Hast du etwas Zeit für mich / Dann singe ich ein Lied für dich/Von 99 Luftballons / Auf ihrem Weg zum Horizont / Denkst du vielleicht grad an mich / Dann singe ich ein Lied für dich / Von 99 Luftballons / und Dass so was von so was kommt

99 Luftballons
auf ihrem Weg zum Horizont / Hielt man für Ufos aus dem All / Darum schickte ein General / 'Ne Fliegerstaffel hinterher / Alarm zu geben wenn's so wär / Dabei warn dort am Horizont / Nur 99 Luftballons

99 Düsenflieger
Jeder war ein großer Krieger / Hielten sich für Captain Kirk / Das gab ein großes Feuerwerk / Die Nachbarn haben nichts gerafft / Und fühlten sich gleich angemacht / Dabei schoss man am Horizont auf 99 Luftballons

99 Kriegsminister
Streichholz und Benzinkanister / Hielten sich für schlaue Leute / Witterten schon fette Beute / Riefen Krieg und wollten Macht / Man wer hätte das gedacht / Dass es einmal so weit kommt wegen 99 Luftballons

99 Jahre Krieg
Ließen keinen Platz für Sieger / Kriegsminister gibt's nicht mehr / Und auch keine Düsenflieger / Heute zieh ich meine Runden/Seh die Welt in Trümmern liegen / Hab 'nen Luftballon gefunden/Denk an dich und lass ihn fliegen

(illustration: "Whaam!" par Roy Lichtenstein)