Amélie: Vous savez, la fille au verre d'eau, si elle a l'air un peu à côté, c'est p'têt parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un. Dufayel : A quelqu'un du tableau ? Amélie: Non, plutôt à un garçon qu'elle a croisé ailleurs. Mais elle a l'impression qu'ils sont un peu pareils, elle et lui. Dufayel: Ah, autrement dit, elle préfère s'imaginer une relation avec quelqu'un d'absent, que de créer des liens avec ceux qui sont présents ? Amélie: Non... P'têt même qu'au contraire elle se met en quatre pour arranger les cafouillages de la vie des autres. Dufayel: Mais elle, les cafouillages de la sienne de vie, qui va s'en occuper ?
Si jamais enfin, les langues venaient à se délier Si on osait se parler, un peu plus qu’à moitié Je saurais qui tu suis, tu saurais qui je hais Ce qui nous attire, nous repousse et nous plait Fascinés par le sexe, le business et la mort Ca nous brûle en dedans mais on en redemande encore Images de pornos stars, d’accidents de voitures C’est plus chaud que les enfants qui mangent dans les ordures
Y’a pas de raisons qu’on change Les choses qui nous dérangent On s’habitue à en causant de ce qui nous touche pas On préfère s’étourdir Pour pas perdre le sourire Tant que personne ne viendra mettre les 2 pieds dans le plat
On va croire s’interdire, le droit de s’attendrir De ce qui nous fait vibrer mais pas trop réfléchir C’est mignon quand c’est p’tit Faudrait pas que ça grandisse Mais on oublie les vieux qui pourrissent dans la pisse Aborde pas les sujets qui fâchent, dis pas les mots qui blessent On préfère pas savoir Ce qui nourrit nos faiblesses A regarder le monde à travers nos nombrils La vision est étroite, la critique est facile
Y’a pas de raisons qu’on change Les choses qui nous dérangent On s’habitue à en causant de ce qui nous touche pas On préfère s’étourdir Pour pas perdre le sourire Tant que personne ne viendra mettre les 2 pieds dans le plat
Je n’vois rien, j’n’entends rien, je n’dis rien J’n’entends rien, je n’dis rien, je n’vois rien Je n’dis rien, je n’vois rien, j’n’entends rien
Arriverons nous à nous comprendre ? Il y a tant de différence Entre c’que j’entends, c’que tu dis et c’que tu penses De nos dialogues de sourds Saurons nous un jour en sortir ? La vérité se meure de nous savoir mentir Reniez vos utopies et jouez vos langues de putes On peut même remplacer chaque mot par une insulte C’est moins compliqué de dire du mal que de penser du bien Des raisons de détester l’humanité, il y en a plein Pour faire le bruit avec la bouche, c’est vrai qu’on est forts C’est p’têt même le seul point sur lequel on est d’accord Pour la communication, frappez dans trois générations P’tet qu’alors ils s’engueuleront au moins pour les bonnes raisons
Y’a pas de raisons qu’on change Les choses qui nous dérangent On s’habitue à en causant de ce qui nous touche pas On préfère s’étourdir Pour pas perdre le sourire Tant que personne ne viendra mettre les 2 pieds dans le plat
Y’a pas de raisons qu’on change Les choses qui nous dérangent On s’habitue à en causant de ce qui nous touche pas On préfère s’étourdir Pour pas perdre le sourire Tant que personne ne viendra mettre les 2 pieds dans le plat
Now I've heard there was a secret chord
That David played, and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you?
It goes like this
The fourth, the fifth
The minor fall, the major lift
The baffled king composing Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrew you
She tied you
To a kitchen chair
She broke your throne, and she cut your hair
And from your lips she drew the Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Baby I have been here before
I know this room, I've walked this floor
I used to live alone before I knew you
I've seen your flag on the marble arch
Love is not a victory march
It's a cold and it's a broken Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
There was a time you let me know
What's real and going on below
But now you never show it to me do you?
And remember when I moved in you
The holy dove was moving too
And every breath we drew was Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
You say I took the name in vain
I don't even know the name
But if I did, well really, what's it to you?
There's a blaze of light
In every word
It doesn't matter which you heard
The holy or the broken Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
I did my best, it wasn't much
I couldn't feel, so I tried to touch
I've told the truth, I didn't come to fool you
And even though
It all went wrong
I'll stand before the Lord of Song
With nothing on my tongue but Hallelujah
Je sais que je ne sais rien Ou plutôt que je ne sais pas grand chose en fait
Je m'en fous bien
Je sais que je ne suis rien Ou plutôt que je ne suis pas grand chose en fait
Je m'en fous bien
Je suis un con [Lalalaï lalaï] Je suis un con Je suis un con [Lalalaï lalaï] Je suis un con
Je sais que je n'parle pas bien Ou plutôt qu'on ne comprend pas grand chose en fait
Je m'en fous bien Je sais qu'on se donne du mal Pour qu'enfin je ressemble à quelque chose en fait
Je m'en fous bien
Je suis un con [Lalalaï lalaï] Je suis un con Je suis un con [Lalalaï lalaï] Je suis un con
Je crois... que je vous aime bien Mais je ne suis pas sûr d'aimer grand chose en fait
Je m'en fous bien
Si vous vous sentez un peu con Ne vous inquiétez pas c'est pas grand chose en fait
Ça vous va bien
Je suis un con [Lalalaï lalaï] Je suis un con Je suis un con [Lalalaï lalaï] Je suis un con
Je sais que je ne sais rien Je sais que je ne suis rien Je sais que je n'parle pas bien Je sais...
Je sais que je ne sais rien Je sais qu'on se donne du mal Je crois...que je vous aime bien!
Je suis un con [Lalalaï lalaï] Je suis un con Je suis un con [Lalalaï lalaï] Je suis un con
Je sais que je ne sais rien Je sais que je ne suis rien [Je suis un con] Je sais que je n'parle pas bien Je crois que je vous aime bien! [Je suis un con] Je sais que je ne suis rien Je sais qu'on se donne du mal [Je suis un con] Je sais que je vous aime bien! Je sais que je n'parle pas bien! [Je suis un con] Je sais Je sais Je sais Je sais Je sais Je sais
Drink up Beautiful I spiked your cup with angst And a heart attack I've got so much trapped And it's all because of you So I figured you might like some back...
And when I see her I'll tell her what's been on my mind All these sleepless nights She'll recite her excuses, put my tail between these legs of mine Like I do all the time
Can't live my life Knowing you'll be in his arms each time I blink my eyes Know what goes on behind my back every night Afraid I'll never leave Afraid I'll never know what's good for me
And when I see her I'll tell her what's been on my mind All these sleepless nights She'll recite her excuses, put my tail between these legs of mine Like I do all the time
And now you say that You say you love me Well I may have your heart he has your body And now you swear that You're being honest But you're not honest, You never could be
And when I see her I'll tell her what's been on my mind All these sleepless nights She'll recite her excuses, put my tail between these legs of mine Like I do all the time
Comment peut-on créer un monde meilleur quand on est soi-même intolérant? Comment peut-on lutter contre l'exclusion en excluant soi-même tous ceux qui sont différents? Comment peut-on vouloir le bonheur du peuple quand on le hait parce qu'il regarde TF1? Comment peut-on vouloir imposer ses idées quand on est incapable de les remettre en cause? Comment parler de démocratie quand on rejette la contradiction? Comment vouloir apporter le bonheur alors que l'on est soi-même générateur de souffrances? Comment peut-on parler de futur quand on nie le passé? Comment vouloir construire le paradis sur terre sans être un saint soi-même?
17ème titre - Quel combat! Merci et Bravo. Allez le Stade!
Hier je l'ai croisé ce bout de bois, portés par une dizaine de joueurs sortant d'un bar du capitole, et traversant la place pour continuer la fête ailleurs. Les visages marqués, mais la joie et la fête d'une bande de copains: Jauzion, Heymans, Poitrenaud, Bouilhou, Hassan, Nyanga, Servat, Elissalde... profitez les gars, vous vous les êtes gagnés ces moments là.
Et tellement désolé pour l'ASM, une superbe équipe avec un jeu magnifique, des supporters incroyables, une équipe qui aurait dû être sacrée l'année dernière... Ce n'aurait pas été le Stade en face, je les aurais supporté.
The sharper the edge, the cleaner the wound
So, I'll be keeping it dull tonight for I deserve to hurt
Disfigure the outside to show how ruined I am
There's no pain and no pleasure when you're too numb to feel
There's a pedestal across the room
And if I try to climb again
This time the fall is fatal
I don't deserve such an easy exit
So maybe my spine can snap on impact
And I'll have to crawl away
I'm ready to take that big step
Start tearing off the layers I put up
Or is it too late to be
Anything but what I am?
Identify the problem, now let's see
If we can fix anything
Just close the door and let me do what I need
'Cause it's better for us if you just let me leave
I'm ready to take that big step
Start tearing off the layers I put up
Or is it too late to be
Anything but what I am?
Identify the problem, now let's see
If we can fix anything
On ne force pas les choses elles partent comme elles éclosent les sépales de tes roses ont flambé on se souvient d'une nuit d'un refrain un soupçon de silence incertain on s'abîme où l'on se pose les papillons osent mais la mer a repris les fossiles de nos folies que fais-tu là ? mais je sais pas j'passais par là au coin du bois y avait ma vie qui m'attendait depuis trois siècles et me voilà mais v'la-t'-y-pas qui j'vois là-bas une autre vie qui m'tend les bras
On ne force pas les choses elles partent comme elles éclosent le calice de tes roses a flambé on n'se dit rien ça vit comme ça vient ça vient ça va ça vit de bout de rien ça s'immisce les papillons osent mais la mer a repris les fossiles de nos folies que fais-tu là ? mais je sais pas j'passais par là au coin du bois vivre la vie qui m'attendra dans deux trois siècles je serai là elle m'attendra au coin du bois cette autre vie qui m'tend les bras
Et puis l'on force la chose dans de vagues proses une effluve de rouge rose a flambé au coin du bois j'ai trouvé ce matin une autre vie qui me tendait les mains comme on n'était pas grand-chose les papillons se posent et la mer a repris les fossiles de nos folies
Je t'attendrai au coin du bois et puis toujours tu seras là
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Camarade !
Ne te laisse plus abuser! Ils s'habillent comme dieux et déesses mais ne sont que des porcs! Ils volent le peuple et roulent en Maserati! Ils roulent le peuple et volent en jet privé!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Camarades !
Ils ne sont que pourriture capitaliste! Avides de dollars et avides de sang! Leur bave corrompue se répand sur le Peuple! Victime de tous leurs abus, de tous leurs excès!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Camarades!
La révolution n'est pas un pique-nique cool! Où l'on s'entripote les miches en se baffrant de caviar! La Révolution est au bout des fusils! Juste entre ta baïonnette et le coeur de l'ennemi!
Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus! Nous n'en pouvons plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus! Nous n'en pouvons plus! Nous n'en pouvons plus! Nous n'en pouvons plus et toi non plus tu n'en peux plus!
Please allow me to introduce myself I'm a man of wealth and taste I've been around for a long, long year Stole many a mans soul and faith And I was 'round when Jesus Christ Had his moment of doubt and pain Made damn sure that Pilate Washed his hands... and sealed his fate
Pleased to meet you Hope you guess my name But whats puzzling you Is the nature of my game
I stuck around Saint Petersburg When I saw it was a time for a change Killed the Czar and his ministers Anastasia screamed in vain I rode a tank Held a general's rank When the Blitzkrieg raged And the bodies stank
Pleased to meet you Hope you guess my name...oh yeah Ah, what's puzzling you Is the nature of my game...oh yeah
I watched with glee While your kings and queens Fought for ten decades For the Gods they made I shouted out, Who killed the Kennedys? When after all It was you and me Let me please introduce myself I'm a man of wealth and taste And I laid traps for troubadours Who get killed before they reached Bombay
Pleased to meet you Hope you guessed my name...oh yeah But what's puzzling you Is the nature of my game...oh yeah Get down, baby!
Pleased to meet you Hope you guessed my name...oh yeah! But what's confusing you Is just the nature of my game
Just as every cop is a criminal And all the sinners saints As heads is tails Just call me Lucifer cause I'm in need of some restraint So if you meet me Have some courtesy Have some sympathy, and some taste Use all your well-learned politesse Or I'll lay your soul to waste, um yeah
Pleased to meet you Hope you guessed my name, um yeah But what's puzzling you Is the nature of my game...um mean it...get down
Woo, who Oh yeah, get on down! Oh yeah Oh yeah! Tell me baby, what's my name? Tell me honey, can ya guess my name? Tell me baby, what's my name?
I tell you one time, you're to blame Ooo, who Ooo, who Ooo, who Ooo, who, who Ooo, who, who Ooo, who, who Ooo, who, who Oh, yeah What's me name Tell me, baby, what's my name? Tell me, sweetie, what's my name? Ooo, who, who Ooo, who, who Ooo, who, who Ooo, who, who Ooo, who, who Ooo, who, who Ooo, who, who Oh, yeah
Le Leader Minimo a décidé de tirer un trait sur l'héritage Gaulliste: une France forte, indépendante, et capable de parler d'un ton sûr. Il veut remettre l'Armée Française sous contrôle américain, revenir dans le commandement intégré de l'OTAN. Le SACEUR/Commandant Suprême des forces de l'OTAN en Europe a toujours été, et sera toujours, un général américain.
C'est une reculade historique, une décision grave et catastrophique, qui remet la France dans la situation des années 20, dépendante d'alliés pour sa propre sécurité. Cela la remet dans la situation de la crise de Suez, où sa politique extérieure sera dictée par les Etats-Unis, une puissance étrangère. On sait ce qu'il advint d'avoir à s'aligner sur la politique d'apaisement du Royaume-Uni face au Nazisme. Imaginons les conséquences si les Etats-Unis décident d'attaquer l'Iran.
Le Président de la République est le garant de l'indépendance de la France. Celui-ci est en train de la vendre. C'est de la haute trahison - qu'on convoque la Haute Cour de Justice!
Y'a bon courir après l'ballon Y'a bon shooter la tête du goal
Y'a bon latter l'avant qui monte Y'a bon destroy l'ailier qui tâcle
Y'a bon s'faire allumer les jambes Y'a bon s'prendre les crampons dans le nez
Y'a bon s'faire entube par l'arbitre Y'a cool exploser les couilles du gardien
Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est sympa Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est trop cool
Y'a bon s'excite' comme des tarés Pour mettre la balle au fond des filets
Y'a bon s'faire mettre pas ses pincos Après avoir marqué el goal!
Y'a bon s'rouler dans l'herbe moite Aïe que j'ai mal, vite une ambulance!
Y'a cool sentir derrière son dos Douze mille blaireaux qui vous insultent
Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est sympa Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est trop cool Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est sympa Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est trop cool
Y'a bon mater de la pelouse Les matchs de boxe dans les tribunes
Y'a bon compter les étouffés Qu'on laisse crever dans les gradins
Y'a bon s'faire des moissons d'dollars Avec Tapie et Berlusconi
Y'a cool jouer avec Maradona Qui fait tourner gratos dans les vestiaires - Merci Maradona! Y'a pas d'quoi!
Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est sympa Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est trop cool Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est sympa Y'a bon s'enroule avec les foules Vraiment le football c'est trop cool
I've watched you change Into a fly I looked away You were on fire
I watched a change In you It's like you never Had wings Now you feel So alive I've watched you change
I took you home Set you on the glass I pulled off your wings Then I laughed
I watched a change In you It's like you never Had wings Now you feel So alive I've watched you change It's like you never Had wings Ahhh ahh ahhh Ahhh ahh ahhh Ahhh ahh ahhh Ahhh ahh ahhh Ahhh ahh...
I look at the cross
Then I look away
Give you the gun
Blow me away
I've watched a change In you It's like you never Had wings Now you feel So alive I've watched you change Now you feel alive You feel... alive You feel... alive I've watched you change
It's like you never Had wings Ahhh ahh ahhh Ahhh ahh ahhh Ahhh ahh ahhh Ahhh ahh ahhh Ahhh ahh...
When you were here before Couldn't look you in the eye You're just like an angel Your skin makes me cry You float like a feather In a beautiful world You're so fucking special I wish I was special
But I'm a creep I'm a weirdo What the hell am I doing here? I don't belong here
I don't care if it hurts I wanna have control I want a perfect body I want a perfect soul I want you to notice when I'm not around You're so fucking special I wish I was special
But I'm a creep I'm a weirdo What the hell am I doing here? I don't belong here
She's running out again She's running out She runs runs runs runs Runs
Whatever makes you happy Whatever you want You're so fucking special I wish I was special
But I'm a creep I'm a weirdo What the hell am I doing here? I don't belong here I don't belong here
Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyperdirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir. La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.
Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public.
Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail
Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l’exhibitionnisme.
C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias. En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco.
Lluís Bassets - El País - Source: Courrier InternationalRien à ajouter, tout est dit
Compagne savoureuse et bonne A qui j'ai confié le soin Définitif de ma personne, Toi mon dernier, mon seul témoin, Viens çà, chère, que je te baise, Que je t'embrasse long et fort, Mon cœur près de ton cœur bat d'aise Et d'amour pour jusqu'à la mort:
Aime-moi, Car, sans toi, Rien ne puis, Rien ne suis.
Je vais gueux comme un rat d'église, Et toi tu n'as que tes dix doigts; La table n'est pas souvent mise Dans nos sous-sols et sous nos toits, Mais jamais notre lit ne chôme, Toujours joyeux, toujours fêté, Et j'y suis le roi du royaume De ta gaité, de ta santé!
Aime-moi, Car, sans toi, Rien ne puis, Rien ne suis.
Après nos nuits d'amour robuste Je sors de tes bras mieux trempé, Ta riche caresse est la juste, Sans rien de ma chair de trompé, Ton amour répand la vaillance Dans tout mon être, comme un vin, Et, seule, tu sais la science De me gonfler un coeur divin.
Aime-moi, Car, sans toi, Rien ne puis, Rien ne suis.
Qu'importe ton passé, ma belle, Et qu'importe, parbleu! le mien: Je t'aime d'un amour fidèle Et tu ne m'as fait que du bien. Unissons dans nos deux cartes Le pardon qu'on nous refusait Et je t'étreins et tu me serres Et zut au monde qui jasait!
Aime-moi, Car, sans toi, Rien ne puis, Rien ne suis.
par la détresse de Clément Poitrenaud, hurlant de souffrance dans les bras de Vincent Clerc, le tibia gauche brisé. Emu par l'amitié entre les joueurs.
(photo Getty Images)
(photo l'équipe) Ce soir la victoire est amère.
Courage Clément, courage Florian, tout le peuple Rouge et Noir, toute la Ville sont avec vous. On vous attend sur les terrains, et on applaudira encore à vos exploits.
Wer zu Lebzeit gut auf Erden Wird nach dem Tod ein Engel werden Den Blick gen Himmel fragst du dann Warum man sie nicht sehen kann?
Erst wenn die Wolken schlafen gehen Kann man uns am Himmel sehen Wir haben Angst und sind allein
Gott weiß ich will kein Engel sein
Sie leben hinterm Sonnenschein Getrennt von uns unendlich weit Sie müssen sich an Sterne krallen (ganz fest) Damit sie nicht vom Himmel fallen
Erst wenn die Wolken schlafen gehen Kann man uns am Himmel sehen Wir haben Angst und sind allein
Gott weiß ich will kein Engel sein Gott weiß ich will kein Engel sein Gott weiß ich will kein Engel sein
Erst wenn die Wolken schlafen gehen Kann man uns am Himmel sehen Wir haben Angst und sind allein
Gott weiß ich will kein Engel sein Gott weiß ich will kein Engel sein Gott weiß ich will kein Engel sein Gott weiß ich will kein Engel sein Gott weiß ich will kein Engel sein
This isn't who I am From confidence to self doubt In 60 seconds... Storming stages and stereos From here to there Trying to prove that I belong Trying to win approval From people that I don't know
And I look so strong when the weight of all the world Don't take its toll And I'd choose my side if I believed in what was right But I'm all wrong
I'm not larger than life I'm not taller than trees Do I mean what I say or is it just this disease? Will I never go home?
Never telling the truth how this life eats away Meaning I'm fake And I'm questioning whether this whole thing was worth it To die poor and all alone?
And I look so strong When the weight of all the world Don't take its toll And I'd choose my side if I believed in what was right But I'm all wrong
Just don't tell me This doesn't mean the World 'Cause my ears would bleed And my heart would hit the floor
And I look so strong When the weight of all the world Don't take its toll And I'd choose my side if I believed in what was right But I'm all wrong
We are Beggars Where blown And I will Meet you Fourth floor Then we'll make up No
See no fist to fucking save you from No fist to fucking save you from No fist to fucking save you from You knock me... out
Ill take The burden Full blown And then we... I'll Be there No Do you think I care?
See, no fist to fucking save you from No fist to fucking save you from No fist to fucking save you from You knock me out No fist to fucking save you from No fist to fucking save you from No fist to fucking save you from
I'm going home I'm going home I'm going home ...
Everything felt good Everything was right...at first When I was so curbed to know Maddog
Life before...I would shine...down unshy It comes from the first one I While I watched you...
Makes me sick... Makes me go... I would shine... I want to be... much then more While I watch you Life before... I would shine... down unshy I want to be much then more While I watch you
Life before... I would shine... down unshy I want to be much than more While I watch you I wanna be much then more While I watch you I want to be much then more While I watch you I want... to be much then more While I watch you I... much more While I watch you I want to be much then more While I watch you...
Something takes a part of me
Something lost and never seen
Every time I start to believe
Something's raped and taken from me
From me
Life's gotta be always messing with me (you wanna see the light)
Can't it chill and let me be free (so do I)
Can't I take away all this pain (you wanna see the light)
I try to every night all in vain, in vain
Sometimes I cannot take this place
Sometimes it's my life I can taste
Sometimes I cannot feel my face
You'll never see me fall from grace
Something takes a part of me
You and I were meant to be
A cheap fuck for me to lay
Something takes a part of me
Feeling like a freak on a leash (you wanna see the light)
Feeling like I have no release (so do I)
How many times I have felt diseased (you wanna see the light)
Nothing in my life is free is free
Sometimes I cannot take this place
Sometimes it's my life I can taste
Sometimes I cannot feel my face
You'll never see me fall from grace
Something takes a part of me
You and I were meant to be
A cheap fuck for me to lay
Something takes a part of me
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
Boom na da mmm dum na ema!
Da boom na da mmm dum na ema!
GO!
So fight something da nna ema
Fight something they fight
So fight something da nna ema
Fight something they fight
So fight something da nna ema
Fight something they fight
No something's they fight
Fight something thing da na ema
Fight something's they fight
Something takes a part of me
You and I were meant to be
A cheap fuck for me to lay
Something takes a part of me
Part of me
Part of me
Part of me
The night sky's black, and I'm awake
Lying on the ground
The grass beneath my feet is hard and cold just like I've come to be
The stars are gone behind the clouds
And I can't see a thing
So I'll just let my eyes stay closed just like me
I can't open up
'Cause I'm all wrong
And I don't see a chance to fix this head
So just give up
Write me off, pretend I don't exist
There's something in an empty bed that makes it hard to close your eyes
It can eat at you 'till they both turn black and blue
And all you want is a reason you should live or a way for you to die
A way for you to die
'Cause I'm all wrong
And I don't see a chance to fix this head
So just give up
Write me off, pretend I don't exist
The ground's opening up
I'm falling down below
An endless fall into a place that I don't think a child should know
And I'm screaming out a name that could never pass my lips
The poison in my veins
That got me through her kiss
'Cause I'm all wrong
And I don't see a chance to fix this head
So just give up
Write me off, pretend I don't exist
The ground's opening up
I'm falling down below
An endless fall into a place that I don't think a child should know
And I'm screaming out a name that could never pass my lips
The poison in my veins
That got me through her kiss
Now I'm too hung up on that
To have anything with you
The poison in my veins
The poison in my veins
The poison in my veins that got me through
La belle de Cadix Avait des yeux de velours Quand tous deux nous luttions Pour elle brûlant d'amour Elle restait subjuguée par ma fougue éclatante Quand fou je piétinais La terre sèche et brûlante La belle de Cadix tremblait d'un regard doux excitée elle savait Que j'était prêt à tout Je soufflais plein d'ardeur Songeant en combattant Qu'un oeil noir me regarde Et que l'amour m'attend!
Pourquoi Pourquoi Quand tu restes embroché Pourquoi Pourquoi Tu veux plus faire olé? Pourquoi Pourquoi Tu restes planté comme ça? Pourquoi Pourquoi quand t'es mort tu ris pas?
Souviens-toi, nous riions D'un entrain bienveillant Devant milliers millions Aux gradins agglutinés En passes et en esquives Nous nous jouions de la mort La narguant sous les fleurs Ou les sifflets du public Mais maintenant malheur Il oscille inconscient Empalé sur mes cornes son sang va s'écoulant Tandis qu'elle hurle sa haine Rageuse et effondrée criant de part l'arène: "Tu es un meurtrier!"
Pourquoi Pourquoi Quand tu restes embroché Pourquoi pourquoi Tu veux plus faire olé? Pourquoi Pourquoi Tu restes planté comme ça? Pourquoi, Pourquoi, Quand t'es mort tu ris pas?
Pourquoi Pourquoi Elle pleure en m'insultant Moi qui depuis toujours L'aimais en y croyant Pourquoi Pourquoi Son air large et hautain Après un coup précis s'est soudainement éteint?